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Femme, artiste et entrepreneure : relever le défi

Par Sarah Journée

Publié le 2 février 2026 Femme, artiste et entrepreneure : relever le défi Isabelle Horvath, Université de Haute-Alsace (UHA) et Gaëlle Dechamp, Grenoble INP – UGA   Mère de trois enfants, chanteuse lyrique et codirectrice d’une association dont la double activité porte sur la médiation culturelle et la création de spectacles lyriques, Caroline jongle avec ses différentes activités et identités au quotidien. Deux chercheuses en entrepreneuriat artistique et culturel ont conduit avec elle un travail pour comprendre quelles stratégies elle mettait en place, loin du modèle classique et malgré les obstacles rencontrés, dans un contexte de baisse des subventions culturelles en France L’entrepreneuriat artistique et culturel associe le monde de l’entreprise au monde de la culture. Dans la presse professionnelle, notamment celle du spectacle vivant, dans les associations ou encore dans les réunions stratégiques d’établissements culturels, on en parle de plus en plus pour trouver une solution aux difficultés de financement, de production et de diffusion des œuvres. L’entrepreneuriat artistique et culturel consiste à développer de manière structurée un projet dans le domaine des arts et de la culture en conciliant la dimension artistique avec la dimension économique. Il génère à la fois des valeurs symboliques, telles que la création et la diffusion de formes esthétiques, et des valeurs économiques parce que l’art se produit, se vend, s’achète et, ainsi, qu’il est à l’origine d’emplois, de métiers avec un poids économique direct en France de 2 %. L’entrepreneuriat créatif et culturel suscite de plus en plus d’intérêt, car la baisse des subventions pour financer la culture n’est pas simplement une mauvaise passe, mais un sujet qui questionne sur les modèles économiques à inventer sans vendre son âme au diable. Il s’agit plutôt de considérer que tous les dispositifs de gestion et managériaux sont au service des arts et de la culture et non l’inverse.   Le casse-tête des femmes entrepreneures dans la culture Cette donne est commune à tous les acteurs du secteur. Mais quand on est une femme, qui plus est une mère, autrement appelée « mampreneure », transformer la tension en dynamique devient un défi qui relève parfois du casse-tête. Selon l’Indice entrepreneurial français de 2023, 28 % des femmes sont inscrites dans une dynamique entrepreneuriale (projet de création, création ou reprise d’entreprise) contre 37 % des hommes. Dans le secteur des arts, spectacles et activités récréatives, 39,6 % des entreprises individuelles sont créées par des femmes et 60,4 % par des hommes. La motivation des femmes à devenir entrepreneures repose sur trois facteurs : la nécessité pour assurer les besoins primaires du foyer ; un choix de carrière pour davantage se réaliser ; la conciliation famille-travail. Dans le cas des mampreneures, les trois facteurs se combinent, cependant rechercher une situation professionnelle pour répondre à un besoin de réalisation de soi est premier. Dans le secteur artistique et culturel, ces femmes sont 32 % à être intermittentes avec une organisation de travail discontinue. Les mampreneures font face à une précarité plus importante que tout autre intermittent. Elles sont appelées aussi « matermittentes » ; leur nombre n’est pas recensé. Le collectif du même nom s’engage pour une reconnaissance de ce statut particulier. Au-delà des conditions matérielles, les particularités des mampreneures artistes concernent leur organisation en millefeuille avec une « interdépendance des temps » individuels, familiaux et professionnels. Comment réussir le triple défi d’être à la fois femme, artiste et entrepreneure ? Pour le relever, il faut inventer ses propres outils. C’est ce que Caroline a fait. Nous l’avons rencontrée et nous avons cherché à comprendre comment s’est construit son parcours entrepreneurial.   Comment tout concilier ? Caroline est à la fois docteure en sciences de gestion et du management, chanteuse lyrique et co-directrice de l’association Brins de Voix dont la double activité porte sur la médiation culturelle et la création de spectacles lyriques. Au moment de sa fondation, Caroline a un bébé d’un an, elle en aura deux autres par la suite. Elle est intermittente du spectacle, donc non salariée. Notre mampreneure doit relever deux défis qui caractérisent l’entrepreneure artistique : concilier deux rôles qui peuvent paraître incompatibles, à savoir créer et entreprendre ; articuler une vie personnelle avec une vie professionnelle, marquée dans le spectacle vivant par un rythme atypique à cause des horaires décalés et des absences dues aux tournées. Caroline s’est alors retrouvée devant la nécessité d’innover, pour articuler son parcours, en matière d’outillage managérial, qui, sans donner une réponse unique, constitue une ouverture dont d’autres mampreneures artistes peuvent s’inspirer. Nous avons étudié ce processus entrepreneurial à partir d’une approche autoethnographique, c’est-à-dire de l’analyse de l’expérience mise en récit par l’auteur, et de l’éclairage par la théorie de l’effectuation. Cette théorie est bien adaptée aux contextes d’incertitude car elle propose une alternative aux modèles rationnels de l’entrepreneuriat. Elle privilégie l’intuition à la logique causale, le processus de création de l’avenir à sa prédiction, les transformations successives à l’élaboration d’un modèle d’affaires. Ainsi repose-t-elle sur cinq principes : faire avec ses moyens (1) ; définir les pertes acceptables (2) ; privilégier les partenariats (3) ; être ouvert aux surprises (4) ; créer son propre univers (5).   Un parcours jonché de difficultés Le parcours entrepreneurial de Caroline est jonché de difficultés qu’elle réussit à dépasser grâce à sa capacité à inventer des outils de gestion et des dispositifs organisationnels qui peuvent servir d’inspiration aux mampreneures artistes du spectacle vivant. Le critère physique est souvent pris en compte lors des auditions ; la femme, plus que l’homme, doit ressembler à l’image du rôle à interpréter. Le cycle hormonal a un impact sur la qualité vocale ; la durée de carrière est plus courte que pour les hommes à cause des changements de tessiture. Les obstacles sont liés aussi à la garde des enfants, car les horaires et les déplacements sont mal adaptés à une vie de famille et encore moins à une situation d’urgences médicales ; il est impossible d’amener son enfant en coulisses sans nourrice et, enfin, un enfant non gardé est synonyme d’absence de la chanteuse et donc d’annulation de spectacle, ce qui n’est pas envisageable. La fatigue engendrée par l’absence de sommeil et les grossesses peuvent altérer les performances de l’artiste. Les interruptions de carrière…

Rencontre – 1h , 1 labo, 1 œuvre : Liva Dzene & Iva Sintic

Par Sarah Journée

Rencontre Matériaux, Sociétés 1h , 1 labo, 1 œuvre ou 1 expo Rencontre entre l’artiste Iva Sintic et la chercheuse Liva Dzene Le Service Universitaire d’Action Culturelle (SUAC), vous propose une discussion entre Iva Sintic, artiste, et Liva Dzene, enseignante-chercheuse de l’Université de Haute-Alsace.   La Peau Qui Tire et Le Point Zéro est un projet de recherche qui explore le phénomène physique du magnétisme, son rôle dans la formation de la matière et sa présence dans les matériaux et environnements du quotidien. À travers une série d’expérimentations, le projet interroge la manière dont cette force invisible peut être tracée, traduite et rendue visible par des procédés sculpturaux traditionnels, dans une tentative de lui donner une forme physique et /ou de la penser comme une masse sculptée.   Une proposition du Service Universitaire de l’Action Culturelle, en partenariat avec Sciences Avec et Pour la Société de l’UHA.   L’intervenante : Liva Dzene est maîtresse de conférence à l’Institut de Science des Matériaux de Mulhouse (IS2M) à l’Université de Haute-Alsace.   Elle a également écrit un article The Conversation à lire ici : Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Les minéraux argileux, sources d’innovation depuis des millénaires Informations pratiques Mercredi 18 mars 2026 18H30-19H30 Tout public Gratuit, entrée libre Bibliothèque municipale – 19 Grand Rue, 68100 MULHOUSE Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Atelier – Fake news en santé : attention danger !

Par Sarah Journée

Numérique, Sociétés Atelier À votre santé ! Fake news en santé : attention danger ! Les fake news circulent rapidement parce qu’elles sont captivantes et offrent des solutions simplistes à des problèmes ou inquiétudes… En matière de santé, cette viralité est dangereuse et peut détourner les patients de traitements éprouvés. Comment faire pour ne pas tomber dans le panneau ou relayer une fausse information ? Le média Canal Détox de l’Inserm propose des contenus fiables pour déjouer les fausses informations en santé. Découvrez et adoptez les bons réflexes lors de cet atelier interactif, où un focus sur l’endométriose sera proposé ! Un stand animé par l’équipe communication de l’Inserm Est, la Nef des sciences et Laura Bollinger, doctorante en Sciences de l’Éducation (LISEC, Université de Haute-Alsace). Un atelier proposé dans le cadre du mois de la santé et de la recherche médicale dans le Grand Est : « À votre santé ! » coordonné en Alsace par la Nef des Sciences et l’Inserm Est, un programme d’événements gratuits et ouverts à tous·tes, du 1er au 31 mars 2026, programme complet à retrouver ici : À votre santé ! 2026 L’intervenante : Laura Bollinger est doctorante au Laboratoire Interuniversitaire des Sciences de l’Éducation et de la Communication (LISEC) à l’Université de Haute-Alsace. Elle a également écrit un article The Conversation sur le sujet à lire ici : Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Endométriose chez les adolescentes : une prise en charge précoce est nécessaire Informations pratiques 7 mars 2026 10H -16H Tout public Gratuit Faculté des Sciences et Techniques, 18 rue des Frères Lumières 68093 MULOUSE Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Atelier – Découvrez comment fonctionne la recherche scientifique et comment y participer

Par Sarah Journée

Atelier Sociétés Ateliers Tous Chercheurs Découvrez comment fonctionne la recherche scientifique et comment y participer Vous vous êtes toujours demandés comment fonctionnait la recherche scientifique et s’il était possible d’y participer en tant que citoyen·nes ? Alors cet atelier est fait pour vous !   Participez à ce temps d’échange animé par une scientifique de l’association Tous Chercheurs pour : Comprendre comment se construit une nouvelle connaissance scientifique Se questionner sur sa place de citoyen·ne aux côtés des chercheur·ses Découvrir des projets de sciences et recherches participatives auxquels participer !   L’intervenante : Eléa Héberlé est biologiste, médiatrice scientifique indépendante, autrice, conférencière, podcasteuse, vulgarisatrice, … Mais avant toute chose elle adore partager sa passion pour la science avec le monde entier !   Inscrivez-vous à l’atelier en suivant le lien suivant, attention les places sont limitées ! Inscription à l’atelier Cet atelier porté par le réseau Tous Chercheurs est soutenu par le Ministère de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur et la région Grand Est. Informations pratiques 28 février 2026 14H – 17H30 Tout public à partir de 10 ans Gratuit sur inscription La Nef des Sciences, 2bis rue des Frères Lumière 68200 MULHOUSE Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Éditer le génome pour soigner : où en sont les thérapies issues de CRISPR et ses dérivés ?

Par Sarah Journée

Publié le 7 janvier 2026 Éditer le génome pour soigner : où en sont les thérapies issues de CRISPR et ses dérivés ? Carole Arnold, Université de Haute-Alsace (UHA) Nous assistons à une nette montée des espoirs pour des maladies rares, souvent « orphelines ». Par exemple, un nourrisson atteint d’un déficit métabolique rare (une maladie génétique dans laquelle une enzyme ou une voie métabolique essentielle ne fonctionne pas correctement) dû à une mutation sur le gène CPS1, a reçu en 2025 un traitement « sur mesure » utilisant la technique d’édition de base (base editing), avec des résultats biologiques encourageants. Aujourd’hui, l’édition génique n’est plus une hypothèse lointaine, mais donne des résultats concrets et change déjà la vie de certains patients. Pour comprendre ce qui est en train de se jouer, il faut revenir sur les progrès fulgurants de ces dernières années, des premiers essais pionniers aux versions de plus en plus sophistiquées de l’édition génomique. Développée en 2012 grâce à l’association d’une endonucléase, Cas9, et de petits ARN guides (sgRNA), cette méthode d’édition ciblée du génome a bouleversé la biologie moderne, au point de valoir à ses inventrices le prix Nobel de chimie en 2020. Depuis son invention, le CRISPR-Cas9 classique est largement utilisé dans les laboratoires, dont le nôtre, pour créer des modèles cellulaires de maladies, fabriquer des cellules qui s’illuminent sous certaines conditions ou réagissent à des signaux précis, et explorer le rôle de gènes jusqu’ici mystérieux.   Un premier système extraordinaire mais imparfait Côté clinique, l’utilisation de CRISPR-Cas9 a ouvert des possibilités thérapeutiques inédites : modifier précisément un gène, l’inactiver ou en corriger une version défectueuse, le tout avec une simplicité et une rapidité jusqu’alors inimaginables. Mais cette puissance s’accompagnait alors de limites importantes : une précision parfois imparfaite, avec des coupures hors-cible difficiles à anticiper (des modifications accidentelles de l’ADN réalisées à des endroits non prévus du génome), une efficacité variable selon les cellules, et l’impossibilité d’effectuer des modifications plus fines sans induire de cassure double brin (une rupture affectant les deux brins d’ADN à un site génomique spécifique) potentiellement délétère. Ces limites tiennent en grande partie au recours obligatoire aux cassures double brin et à la réparation par homologie (mode de réparation de l’ADN dans lequel la cellule s’aide d’une séquence d’ADN modèle très similaire – ou fournie par le chercheur – pour réparer une cassure double brin), un mécanisme peu fiable et inégal selon les types cellulaires. Mais la véritable rupture est apparue à partir de 2016 avec l’invention des éditeurs de base (base editors), des versions ingénieusement modifiées de CRISPR capables de changer une seule lettre de l’ADN sans provoquer de cassure double brin. Pour la première fois, il devenait possible de réécrire le génome avec une précision quasi chirurgicale, ouvrant la voie à des corrections plus sûres et plus fines que celles permises par Cas9 classique. Cependant, les base editors restaient limités : ils permettaient d’effectuer certaines substitutions de bases, mais étaient incapables de réaliser des insertions ou des modifications plus complexes du génome. Ces limitations des base editors ont été en partie levées avec l’arrivée de leurs successeurs, les prime editors, en 2019 : ces nouvelles machines moléculaires permettent non seulement de substituer des bases, mais aussi d’insérer ou de supprimer de courtes séquences (jusqu’à plusieurs kilobases), le tout sans provoquer de cassure double brin, offrant ainsi un contrôle beaucoup plus fin sur le génome. Cette technique a été utilisée avec succès pour créer en laboratoire des modèles cellulaires et animaux de maladies génétiques, et des plantes transgéniques. Cependant, en pratique, son efficacité restait trop faible pour des traitements humains, et le résultat dépendait du système de réparation de la cellule, souvent inactif ou aléatoire. Mais en six ans, la technique a gagné en précision et polyvalence, et les études chez l’animal ont confirmé à la fois son efficacité et la réduction des effets hors-cible. Résultat : en 2025, six ans après son invention, le prime editing fait enfin son entrée en clinique, un moment que beaucoup de médecins décrivent comme un véritable tournant pour la médecine.   Des traitements sur le marché Dès 2019, de premiers essais cliniques avec le système CRISPR-Cas9 classique (le médicament Casgevy) avaient été réalisés sur des patients atteints de β-thalassémie et drépanocytose, deux maladies génétiques de l’hémoglobine, via la correction ex vivo et la réinjection des cellules modifiées au patient. Les premiers résultats étaient prometteurs : certains patients avaient vu leur production de globules rouges anormaux corrigée de manière durable, avec une amélioration significative de leurs symptômes, après une unique injection. Le traitement Casgevy a d’ailleurs été approuvé en Europe en 2024, pour un coût d’environ 2 millions d’euros par patient. Plus récemment, en 2025 un bébé atteint d’une mutation du gène CPS1 a été guéri grâce à l’édition de base, la version moins invasive et plus sûre de CRISPR-Cas9, mais qui reste limitée aux substitutions ponctuelles et ne permet pas toutes les modifications (pas d’insertion de séquences longues). Mais aujourd’hui, le prime editing lève les deux grands verrous du CRISPR-Cas9 classique – la nécessité de casser l’ADN et la dépendance à des mécanismes de réparation inefficaces – ouvrant la voie à une édition plus sûre, plus précise et applicable à un spectre beaucoup plus large de maladies. Il n’est plus limité à de simples conversions ponctuelles, mais permet pour la première fois de remplacer ou restaurer un gène complet, de façon précise et contrôlée. L’année 2025 marque le premier succès clinique d’une telle thérapie – une étape historique pour l’édition génomique. En effet, le 19 mai 2025 la société Prime Medicine fondée par David Liu, inventeur du prime editing, a annoncé la première administration humaine de sa thérapie, destinée à un jeune patient atteint de granulomatose chronique, une maladie immunitaire rare liée à une mutation de l’ADN. Les premiers résultats biologiques de ce « CRISPR ultrapuissant » se sont révélés très prometteurs, ouvrant une nouvelle ère pour l’édition génomique. Il faudra toutefois patienter encore quelques mois avant de mesurer réellement le succès du prime editing : les premiers essais cliniques restent très récents et le manque de…

Cycle de conférence Sciences et Société de l’UP – Vous avez dit « cohabitation culturelle » ? Et si on parlait d’abord d’incommunication ?

Par Sarah Journée

Conférence Sociétés Cycle de conférences Sciences et Société de l’UP Vous avez dit « cohabitation culturelle » ? Et si on parlait d’abord d’incommunication ? Avant d’invoquer la cohabitation culturelle, regardons d’abord ce qui entrave le dialogue interculturel. Clichés, préjugés et représentations négatives des étrangers circulent dans les espaces médiatiques et politiques, nourrissant la peur de l’autre. Les obstacles au vivre-ensemble sont largement commentés, voire instrumentalisés dans les espaces publics. Cette conférence propose une plongée lucide dans ce qui échappe souvent à l’analyse, pour bousculer les idées reçues et les imaginaires collectifs : l’incommunication. L’intervenante : Johanne Samè est maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication et chercheuse au Centre de Recherche sur les Économies, les Sociétés, les Arts et les Techniques (CRESAT) à l’Université de Haute-Alsace. Informations pratiques 21 mai 2026 18H30 – 20H Tout public Entrée gratuite Université Populaire du Rhin, salle de conférence de la Cour des Chaînes, 13 rue des Franciscains, Mulhouse Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube UP du Rhin « Tous les Évènements

Cycle de conférence Sciences et Société de l’UP – Femme, artiste et entrepreneure. Le défi de Caroline

Par Sarah Journée

Conférence Gestion, Sociétés Cycle de conférences Sciences et Société de l’UP Femme, artiste et entrepreneure. Le défi de Caroline Comment concilier la vie de femme, d’entrepreneure, d’artiste, les ambitions de création et les nécessités économiques ? Voici une équation qui semble difficile à résoudre. Voici un parcours parsemé d’embûches qui peut effrayer. Mais Caroline n’a pas froid aux yeux. Cette vie multifacette, cette chanteuse lyrique et fondatrice gestionnaire d’une association, l’a voulue et elle est parvenue à structurer son projet. Comment ? C’est ce que nous découvrirons ensemble lors de cette conférence.   L’intervenante : Isabelle Horvath est professeure des universités en sciences de gestion et du management et chercheuse au Centre de REcherche en Gestion des Organismes (CREGO) à l’Université de Haute-Alsace. Elle a écrit un article The Conversation sur ce sujet que vous pouvez retrouver ici : Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Femme, artiste et entrepreneure : relever le défi Informations pratiques 16 avril 2026 18H30 – 20H Tout public Entrée gratuite Université Populaire du Rhin, salle de conférence de la Cour des Chaînes, 13 rue des Franciscains, Mulhouse Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube UP du Rhin « Tous les Évènements

Cycle de conférence Sciences et Société de l’UP – Comment les robots perçoivent-ils le monde ?

Par Sarah Journée

Conférence Numérique, Sociétés Cycle de conférences Sciences et Société de l’UP Comment les robots perçoivent-ils le monde ? Pour percevoir son environnement, il faut non seulement pouvoir le capter, mais aussi interpréter les données de façon judicieuse — ceci reste un défi pour les robots. Les robots destinés au grand public sont de plus en plus présents dans notre quotidien, mais ils restent aujourd’hui assez proches de plates-formes à roues ou volantes (aspirateurs, tondeuses, drones par exemple). L’industrie est équipée de bras spécialisés, pour l’assemblage et la manutention. Ces robots industriels et du quotidien ont un point commun : ils disposent de peu de capteurs leur permettant de percevoir le monde. Ceci les rend plus simples à gérer, mais limite grandement leurs capacités. On observe néanmoins depuis quelques années l’émergence de robots beaucoup plus complexes. Les robots humanoïdes, comme ceux de Boston Dynamics ou plus récemment Tesla, en sont les exemples les plus frappants. Ces robots plus perfectionnés restent aujourd’hui des robots de recherche : ils peuvent faire beaucoup plus de choses, mais leur programmation est beaucoup plus complexe. Dans cette conférence Stéphane Bazeille présentera ce que sont les robots, ce qu’est la perception pour les robots, et le panorama des capteurs existants aujourd’hui. Il poursuivra par une présentation des manières dont les robots traitent les données capteurs et donc comment ils perçoivent le monde. D’une part dans le cas des robots industriels et également dans le cas des voitures autonomes. Il conclura enfin cette intervention en parlant de l’influence de l’IA sur l’évolution de ces travaux scientifiques. L’intervenant : Stéphane Bazeille est maître de conférence et enseignant-chercheur en génie informatique et traitement du signal à l’Institut de Recherche en Informatique, Mathématiques, Automatique et Signal (IRIMAS) de l’Université de Haute-Alsace. Il a également écrit un article The Conversation sur le sujet à lire ici : Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Comment les robots perçoivent-ils le monde ? Informations pratiques 11 juin 2026 18H30 – 20H Tout public Entrée gratuite Université Populaire du Rhin, salle de conférence de la Cour des Chaînes, 13 rue des Franciscains, Mulhouse Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube UP du Rhin « Tous les Évènements

Cycle de conférence Sciences et Société de l’UP – L’Intelligence Artificielle : la réalité au-delà du mythe

Par Sarah Journée

Conférence Numérique, Sociétés Cycle de conférences Sciences et Société de l’UP L’Intelligence Artificielle : la réalité au-delà du mythe Plongez au cœur de l’intelligence artificielle et démêlez le vrai du faux ! Durant cette conférence, nous retracerons l’histoire de l’IA, expliquerons son véritable fonctionnement et dévoilerons ce qu’elle est… et ce qu’elle n’est pas ! Loin des fantasmes, venez découvrir les principes concrets qui animent l’IA, ses limites actuelles et son impact réel sur nos vies. Une occasion unique de comprendre enfin ce qui se cache derrière le mythe.   L’intervenant : Jonathan Weber est professeur des universités en informatique à l’ENSISA et chercheur à l’Institut de Recherche en Informatique, Mathématiques, Automatique et Signal (IRIMAS) de l’Université de Haute-Alsace. Informations pratiques 12 février 2026 18H30 – 20H Tout public Entrée gratuite Université Populaire du Rhin, salle de conférence de la Cour des Chaînes, 13 rue des Franciscains, Mulhouse Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube UP du Rhin « Tous les Évènements

Cycle de conférence Sciences et Société de l’UP – 2049. Ce que le climat va faire à l’Europe

Par Sarah Journée

Conférence Environnement, Sociétés Cycle de conférences Sciences et Société de l’UP 2049. Ce que le climat va faire à l’Europe A quoi ressemblera notre vie dans les décennies à venir sur une Terre qui aura franchi les principaux points de basculement ? D’ailleurs, pourrons-nous seulement y vivre ?  Fort de savoirs sans cesse actualisés, Nathanaël Wallenhorst dépeint d’une façon très concrète ce que sera 2049 côtés écosystémique, climatique et sociétal. Quelles seront les températures en 2049 ? Pourrons-nous les supporter ? Devrons nous faire face à une fournaise urbaine ou même à une planète désertique ? Eau potable, santé en sursis, catastrophes climatiques, faim et même guerres, l’auteur informe, explique et dessine ce que seront nos conditions d’existence dans ce futur proche. Comment aimerons-nous dans vingt-cinq ans ? Comment travaillerons-nous ? A quoi ressembleront nos existences, en Thessalonique, Laponie ou à Rennes ? C’est à toutes ces questions que cette conférence apporte des réponses. L’intervenant : Nathanaël Wallenhorst est docteur en sciences de l’environnement, science politique et sciences de l’éducation, professeur et doyen à la faculté d’éducation de l’Université catholique de l’Ouest à Angers et chercheur associé au Laboratoire Interuniversitaire des Sciences de l’Éducation et de la Communication (LISEC) de l’Université de Haute-Alsace. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, il est membre de l’Anthropocene Working Group (AWG), le groupe officiel de géologues en charge de la datation de l’entrée dans l’Anthropocène. Il a notamment écrit un article sur le sujet pour The Conversation que vous pouvez retrouver ici : Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo L’anthropocène, un objet frontière qui signifie plus qu’une tranche de temps géologique Informations pratiques 15 janvier 2026 17H30 – 19H Tout public Entrée gratuite Université Populaire du Rhin, salle de conférence de la Cour des Chaînes, 13 rue des Franciscains, Mulhouse Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube UP du Rhin « Tous les Évènements