Étiquette : Sociétés

Conférence – L’art industriel à travers l’œuvre de G. Engelmann

Conférence Histoire, Sociétés Dans la peau du lithographe : Godefroy Engelmann L’art industriel à travers l’œuvre de G. Engelmann Curieux, érudit ou amateur de bons plans culturels ? Le mercredi 22 avril 2026, venez assister à une conférence sur l’art industriel vu par le prisme des œuvres de Godefroy Engelmann au musée des Beaux-Arts de Mulhouse. A l’occasion des 200 ans de la SIM (Société Industrielle de MUlhouse), le Learning Center Fonderie de l’UHA présente pour la première fois au public, des oeuvres uniques de Godefroy Engelmann, lithographe de renommée, appartenant au fonds patrimonial de la BUSIM (Bibliothèque de l’Université et de la Société Industrielle de Mulhouse).  À cette occasion, un cycle de conférence est organisé autour de ce lithographe de renom. Pour cette quatrième conférence, venez en découvrir plus sur l’art industriel au travers des yeux du lithographe de renom avec le conférencier Éric Sergent. Retrouvez le lien pour vous inscrire à la conférence ci-dessous : S’inscrire à la conférence L’intervenant : Éric Sergent est maître de conférence en histoire de l’art et du patrimoine et reponsable du Master Muséologie Muséo-Expographie à l’UHA, membre du Centre de Recherche sur les Économies, les Sociétés, les Arts et les Techniques (CRESAT) et chercheur associé au LAHRA-UMR5190. Informations pratiques MERCREDI 22 AVRIL 2026 18H30-19H30 TOUT PUBLIC ENTRÉE GRATUITE SUR INSCRIPTION Musée des Beaux-Arts de Mulhouse – 4 place Guillaume Tell, 68100 Mulhouse Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Conférence – La création du musée des Beaux-Arts de Mulhouse de G. Engelmann à F. Engel

Conférence Histoire, Sociétés Dans la peau du lithographe : Godefroy Engelmann La création du musée des Beaux-Arts de Mulhouse de G. Engelmann à F. Engel Curieux, érudit ou amateur de bons plans culturels ? Le mercredi 8 avril 2026, venez assister à une conférence sur la création du musée des Beaux-Arts de Mulhouse. A l’occasion des 200 ans de la SIM (Société Industrielle de MUlhouse), le Learning Center Fonderie de l’UHA présente pour la première fois au public, des oeuvres uniques de Godefroy Engelmann, lithographe de renommée, appartenant au fonds patrimonial de la BUSIM (Bibliothèque de l’Université et de la Société Industrielle de Mulhouse).  À cette occasion, un cycle de conférence est organisé autour de ce lithographe de renom. Pour cette seconde conférence, venez en découvrir plus sur la création du Musée des Beaux-Arts de Mulhouse, bâtiment abritant l’exposition et le fond patrimonial de la BUSIM, avec le conférencier Benoît Bruant. Retrouvez le lien pour s’inscrire à la conférence ci-dessous : S’inscrire à la conférence L’intervenant : Benoît Bruant est maître de conférence en histoire des institutions patrimoniales et des musées à l’UHA, membre du Centre de Recherche sur les Économies, les Sociétés, les Arts et les Techniques (CRESAT) et conservateur du patrimoine honoraire. Informations pratiques MERCREDI 8 AVRIL 2026 17H30-18H30 TOUT PUBLIC ENTRÉE GRATUITE SUR INSCRIPTION Learning Center Fonderie, 2ème étage – 16 rue de la Fonderie, 68100 Mulhouse Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Conférence – L’architecture industrielle : la Fonderie des origines à nos jours

Conférence Histoire, Sociétés Dans la peau du lithographe : Godefroy Engelmann L’architecture industrielle : la Fonderie des origines à nos jours Curieux, érudit ou amateur de bons plans culturels ? Le mercredi 1er avril 2026, venez assister à une conférence autour de l’architecture du bâtiment de la Fonderie. A l’occasion des 200 ans de la SIM (Société Industrielle de MUlhouse), le Learning Center Fonderie de l’UHA présente pour la première fois au public, des oeuvres uniques de Godefroy Engelmann, lithographe de renommée, appartenant au fonds patrimonial de la BUSIM (Bibliothèque de l’Université et de la Société Industrielle de Mulhouse).   À cette occasion, un cycle de conférence est organisé autour de ce lithographe de renom. Pour cette première conférence, venez en découvrir plus sur l’architecture industrielle et la Fonderie, bâtiment abritant l’exposition et le fond patrimonial de la BUSIM, avec le conférencier Régis Boulat.   Retrouvez le lien pour s’inscrire à la conférence ci-dessous : S’inscrire à la conférence L’intervenant : Régis Boulat est maître de conférence en histoire économique contemporaine à l’UHA et membre du Centre de Recherche sur les Économies, les Sociétés, les Arts et les Techniques (CRESAT). Informations pratiques MERCREDI 1 AVRIL 2026 14H-16H TOUT PUBLIC ENTRÉE GRATUITE SUR INSCRIPTION Learning Center Fonderie, 2ème étage – 16 rue de la Fonderie, 68100 Mulhouse Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Exposition – Industriel et artiste : Godefroy Engelmann (1788-1839)

Exposition Sociétés Dans la peau du lithographe : Godefroy Engelmann Industriel et artiste : Godefroy Engelmann (1788-1839) Curieux, érudit ou amateur de bons plans culturels ? Du 1er au 30 avril 2026, venez nous rejoindre pour une expérience unique. Venez découvrir l’art d’une autre époque dans une exposition dédiée au lithographe Godefroy Engelmann. A l’occasion des 200 ans de la SIM (Société Industrielle de MUlhouse), le Learning Center Fonderie de l’UHA présente pour la première fois au public, des oeuvres uniques de Godefroy Engelmann, lithographe de renommée, appartenant au fonds patrimonial de la BUSIM (Bibliothèque de l’Université et de la Société Industrielle de Mulhouse).   Venez nous rejoindre pour une exposition en accès libre aux horaires d’ouverture du Learning Center Fonderie du 1er au 30 avril. Si vous préférez être accompagné·es, des visites guidées sont proposées les jeudis 16 et 23 avril de 14h à 16h.   De plus, un cycle de conférences est organisé ainsi que de superbes ateliers pour comprendre la lithographie et s’y initier. Retrouver notre programme complet ainsi que le lien pour participer aux différents événements ci-dessous : Programme & billeterie Informations pratiques 1-30 AVRIL 2026 8H-18H30 du lundi au vendredi TOUT PUBLIC ENTRÉE LIBRE & GRATUITE Learning Center Fonderie, 2ème étage – 16 rue de la Fonderie, 68100 Mulhouse Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Table ronde – L’argent : entre nécessité, domination & imaginaire

Table ronde Économie, Sociétés Le Printemps de l’Esprit Critique L’argent : entre nécessité, domination et imaginaire L’argent est devenu une nécessité dans nos sociétés, mais il peut également devenir outil de domination. Mais qu’est-ce que l’argent ? D’où vient-il ? Comment impacte-t-il nos relations sociales ? Pouvons-nous et devons-nous ré-imaginer notre rapport à l’argent ? Venez redécouvrir l’argent sous un prisme historique, sociologique et marketing dans cette discussion ouverte et critique organisée par le pôle Science & Société de l’Université de Haute-Alsace (UHA) en partenariat avec le réseau des bibliothèques de la ville de Colmar. Un événement organisé dans le cadre du Printemps de l’esprit critique, un événement national et international initié par Universcience pour promouvoir l’esprit critique auprès de tous·tes. Pour cette cinquième édition, la thématique principale est l’argent et ses enjeux contemporains. Les intervenant·es : Sylvie Rivot est professeure d’économie à l’Université de Haute-Alsace (UHA) et chercheuse au Bureau d’Économie Théorique Appliquée (BETA) Andrea Sanchez est maîtresse de conférence en marketing à l’UHA et membre du Centre de Recherche en Économie et Gestion des Organismes (CREGO) Enrique Serrano est économiste, docteur en sociologie, chercheur à la Chaire de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) de l’UHA et au laboratoire Sociétés, Acteurs, Gouvernement en Europe (SAGE) Sylvie Rivot a également participé à des podcasts sur le sujet à écouter ici : Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Le chômage : un équilibre involontaire Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo L’État à sa juste place Informations pratiques JEUDI 2 AVRIL 2026 18H30 – 20H30 TOUT PUBLIC ENTRÉE LIBRE & GRATUITE Pôle Média-Culture Edmond Gerrer, 1 place de la Montagne Verte 68000 COLMAR – Entrée par la rue du Chasseur Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Femme, artiste et entrepreneure : relever le défi

Publié le 2 février 2026 Femme, artiste et entrepreneure : relever le défi Isabelle Horvath, Université de Haute-Alsace (UHA) et Gaëlle Dechamp, Grenoble INP – UGA   Mère de trois enfants, chanteuse lyrique et codirectrice d’une association dont la double activité porte sur la médiation culturelle et la création de spectacles lyriques, Caroline jongle avec ses différentes activités et identités au quotidien. Deux chercheuses en entrepreneuriat artistique et culturel ont conduit avec elle un travail pour comprendre quelles stratégies elle mettait en place, loin du modèle classique et malgré les obstacles rencontrés, dans un contexte de baisse des subventions culturelles en France L’entrepreneuriat artistique et culturel associe le monde de l’entreprise au monde de la culture. Dans la presse professionnelle, notamment celle du spectacle vivant, dans les associations ou encore dans les réunions stratégiques d’établissements culturels, on en parle de plus en plus pour trouver une solution aux difficultés de financement, de production et de diffusion des œuvres. L’entrepreneuriat artistique et culturel consiste à développer de manière structurée un projet dans le domaine des arts et de la culture en conciliant la dimension artistique avec la dimension économique. Il génère à la fois des valeurs symboliques, telles que la création et la diffusion de formes esthétiques, et des valeurs économiques parce que l’art se produit, se vend, s’achète et, ainsi, qu’il est à l’origine d’emplois, de métiers avec un poids économique direct en France de 2 %. L’entrepreneuriat créatif et culturel suscite de plus en plus d’intérêt, car la baisse des subventions pour financer la culture n’est pas simplement une mauvaise passe, mais un sujet qui questionne sur les modèles économiques à inventer sans vendre son âme au diable. Il s’agit plutôt de considérer que tous les dispositifs de gestion et managériaux sont au service des arts et de la culture et non l’inverse.   Le casse-tête des femmes entrepreneures dans la culture Cette donne est commune à tous les acteurs du secteur. Mais quand on est une femme, qui plus est une mère, autrement appelée « mampreneure », transformer la tension en dynamique devient un défi qui relève parfois du casse-tête. Selon l’Indice entrepreneurial français de 2023, 28 % des femmes sont inscrites dans une dynamique entrepreneuriale (projet de création, création ou reprise d’entreprise) contre 37 % des hommes. Dans le secteur des arts, spectacles et activités récréatives, 39,6 % des entreprises individuelles sont créées par des femmes et 60,4 % par des hommes. La motivation des femmes à devenir entrepreneures repose sur trois facteurs : la nécessité pour assurer les besoins primaires du foyer ; un choix de carrière pour davantage se réaliser ; la conciliation famille-travail. Dans le cas des mampreneures, les trois facteurs se combinent, cependant rechercher une situation professionnelle pour répondre à un besoin de réalisation de soi est premier. Dans le secteur artistique et culturel, ces femmes sont 32 % à être intermittentes avec une organisation de travail discontinue. Les mampreneures font face à une précarité plus importante que tout autre intermittent. Elles sont appelées aussi « matermittentes » ; leur nombre n’est pas recensé. Le collectif du même nom s’engage pour une reconnaissance de ce statut particulier. Au-delà des conditions matérielles, les particularités des mampreneures artistes concernent leur organisation en millefeuille avec une « interdépendance des temps » individuels, familiaux et professionnels. Comment réussir le triple défi d’être à la fois femme, artiste et entrepreneure ? Pour le relever, il faut inventer ses propres outils. C’est ce que Caroline a fait. Nous l’avons rencontrée et nous avons cherché à comprendre comment s’est construit son parcours entrepreneurial.   Comment tout concilier ? Caroline est à la fois docteure en sciences de gestion et du management, chanteuse lyrique et co-directrice de l’association Brins de Voix dont la double activité porte sur la médiation culturelle et la création de spectacles lyriques. Au moment de sa fondation, Caroline a un bébé d’un an, elle en aura deux autres par la suite. Elle est intermittente du spectacle, donc non salariée. Notre mampreneure doit relever deux défis qui caractérisent l’entrepreneure artistique : concilier deux rôles qui peuvent paraître incompatibles, à savoir créer et entreprendre ; articuler une vie personnelle avec une vie professionnelle, marquée dans le spectacle vivant par un rythme atypique à cause des horaires décalés et des absences dues aux tournées. Caroline s’est alors retrouvée devant la nécessité d’innover, pour articuler son parcours, en matière d’outillage managérial, qui, sans donner une réponse unique, constitue une ouverture dont d’autres mampreneures artistes peuvent s’inspirer. Nous avons étudié ce processus entrepreneurial à partir d’une approche autoethnographique, c’est-à-dire de l’analyse de l’expérience mise en récit par l’auteur, et de l’éclairage par la théorie de l’effectuation. Cette théorie est bien adaptée aux contextes d’incertitude car elle propose une alternative aux modèles rationnels de l’entrepreneuriat. Elle privilégie l’intuition à la logique causale, le processus de création de l’avenir à sa prédiction, les transformations successives à l’élaboration d’un modèle d’affaires. Ainsi repose-t-elle sur cinq principes : faire avec ses moyens (1) ; définir les pertes acceptables (2) ; privilégier les partenariats (3) ; être ouvert aux surprises (4) ; créer son propre univers (5).   Un parcours jonché de difficultés Le parcours entrepreneurial de Caroline est jonché de difficultés qu’elle réussit à dépasser grâce à sa capacité à inventer des outils de gestion et des dispositifs organisationnels qui peuvent servir d’inspiration aux mampreneures artistes du spectacle vivant. Le critère physique est souvent pris en compte lors des auditions ; la femme, plus que l’homme, doit ressembler à l’image du rôle à interpréter. Le cycle hormonal a un impact sur la qualité vocale ; la durée de carrière est plus courte que pour les hommes à cause des changements de tessiture. Les obstacles sont liés aussi à la garde des enfants, car les horaires et les déplacements sont mal adaptés à une vie de famille et encore moins à une situation d’urgences médicales ; il est impossible d’amener son enfant en coulisses sans nourrice et, enfin, un enfant non gardé est synonyme d’absence de la chanteuse et donc d’annulation de spectacle, ce qui n’est pas envisageable. La fatigue engendrée par l’absence de sommeil et les grossesses peuvent altérer les performances de l’artiste. Les interruptions de carrière…

Rencontre – 1h , 1 labo, 1 œuvre : Liva Dzene & Iva Sintic

Rencontre Matériaux, Sociétés 1h , 1 labo, 1 œuvre ou 1 expo Rencontre entre l’artiste Iva Sintic et la chercheuse Liva Dzene Le Service Universitaire d’Action Culturelle (SUAC), vous propose une discussion entre Iva Sintic, artiste, et Liva Dzene, enseignante-chercheuse de l’Université de Haute-Alsace.   La Peau Qui Tire et Le Point Zéro est un projet de recherche qui explore le phénomène physique du magnétisme, son rôle dans la formation de la matière et sa présence dans les matériaux et environnements du quotidien. À travers une série d’expérimentations, le projet interroge la manière dont cette force invisible peut être tracée, traduite et rendue visible par des procédés sculpturaux traditionnels, dans une tentative de lui donner une forme physique et /ou de la penser comme une masse sculptée.   Une proposition du Service Universitaire de l’Action Culturelle, en partenariat avec Sciences Avec et Pour la Société de l’UHA.   L’intervenante : Liva Dzene est maîtresse de conférence à l’Institut de Science des Matériaux de Mulhouse (IS2M) à l’Université de Haute-Alsace.   Elle a également écrit un article The Conversation à lire ici : Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Les minéraux argileux, sources d’innovation depuis des millénaires Informations pratiques Mercredi 18 mars 2026 18H30-19H30 Tout public Gratuit, entrée libre Bibliothèque municipale – 19 Grand Rue, 68100 MULHOUSE Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Atelier – Fake news en santé : attention danger !

Numérique, Sociétés Atelier À votre santé ! Fake news en santé : attention danger ! Les fake news circulent rapidement parce qu’elles sont captivantes et offrent des solutions simplistes à des problèmes ou inquiétudes… En matière de santé, cette viralité est dangereuse et peut détourner les patients de traitements éprouvés. Comment faire pour ne pas tomber dans le panneau ou relayer une fausse information ? Le média Canal Détox de l’Inserm propose des contenus fiables pour déjouer les fausses informations en santé. Découvrez et adoptez les bons réflexes lors de cet atelier interactif, où un focus sur l’endométriose sera proposé ! Un stand animé par l’équipe communication de l’Inserm Est, la Nef des sciences et Laura Bollinger, doctorante en Sciences de l’Éducation (LISEC, Université de Haute-Alsace). Un atelier proposé dans le cadre du mois de la santé et de la recherche médicale dans le Grand Est : « À votre santé ! » coordonné en Alsace par la Nef des Sciences et l’Inserm Est, un programme d’événements gratuits et ouverts à tous·tes, du 1er au 31 mars 2026, programme complet à retrouver ici : À votre santé ! 2026 L’intervenante : Laura Bollinger est doctorante au Laboratoire Interuniversitaire des Sciences de l’Éducation et de la Communication (LISEC) à l’Université de Haute-Alsace. Elle a également écrit un article The Conversation sur le sujet à lire ici : Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Endométriose chez les adolescentes : une prise en charge précoce est nécessaire Informations pratiques 7 mars 2026 10H -16H Tout public Gratuit Faculté des Sciences et Techniques, 18 rue des Frères Lumières 68093 MULOUSE Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Atelier – Découvrez comment fonctionne la recherche scientifique et comment y participer

Atelier Sociétés Ateliers Tous Chercheurs Découvrez comment fonctionne la recherche scientifique et comment y participer Vous vous êtes toujours demandés comment fonctionnait la recherche scientifique et s’il était possible d’y participer en tant que citoyen·nes ? Alors cet atelier est fait pour vous !   Participez à ce temps d’échange animé par une scientifique de l’association Tous Chercheurs pour : Comprendre comment se construit une nouvelle connaissance scientifique Se questionner sur sa place de citoyen·ne aux côtés des chercheur·ses Découvrir des projets de sciences et recherches participatives auxquels participer !   L’intervenante : Eléa Héberlé est biologiste, médiatrice scientifique indépendante, autrice, conférencière, podcasteuse, vulgarisatrice, … Mais avant toute chose elle adore partager sa passion pour la science avec le monde entier !   Inscrivez-vous à l’atelier en suivant le lien suivant, attention les places sont limitées ! Inscription à l’atelier Cet atelier porté par le réseau Tous Chercheurs est soutenu par le Ministère de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur et la région Grand Est. Informations pratiques 28 février 2026 14H – 17H30 Tout public à partir de 10 ans Gratuit sur inscription La Nef des Sciences, 2bis rue des Frères Lumière 68200 MULHOUSE Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Éditer le génome pour soigner : où en sont les thérapies issues de CRISPR et ses dérivés ?

Publié le 7 janvier 2026 Éditer le génome pour soigner : où en sont les thérapies issues de CRISPR et ses dérivés ? Carole Arnold, Université de Haute-Alsace (UHA) Nous assistons à une nette montée des espoirs pour des maladies rares, souvent « orphelines ». Par exemple, un nourrisson atteint d’un déficit métabolique rare (une maladie génétique dans laquelle une enzyme ou une voie métabolique essentielle ne fonctionne pas correctement) dû à une mutation sur le gène CPS1, a reçu en 2025 un traitement « sur mesure » utilisant la technique d’édition de base (base editing), avec des résultats biologiques encourageants. Aujourd’hui, l’édition génique n’est plus une hypothèse lointaine, mais donne des résultats concrets et change déjà la vie de certains patients. Pour comprendre ce qui est en train de se jouer, il faut revenir sur les progrès fulgurants de ces dernières années, des premiers essais pionniers aux versions de plus en plus sophistiquées de l’édition génomique. Développée en 2012 grâce à l’association d’une endonucléase, Cas9, et de petits ARN guides (sgRNA), cette méthode d’édition ciblée du génome a bouleversé la biologie moderne, au point de valoir à ses inventrices le prix Nobel de chimie en 2020. Depuis son invention, le CRISPR-Cas9 classique est largement utilisé dans les laboratoires, dont le nôtre, pour créer des modèles cellulaires de maladies, fabriquer des cellules qui s’illuminent sous certaines conditions ou réagissent à des signaux précis, et explorer le rôle de gènes jusqu’ici mystérieux.   Un premier système extraordinaire mais imparfait Côté clinique, l’utilisation de CRISPR-Cas9 a ouvert des possibilités thérapeutiques inédites : modifier précisément un gène, l’inactiver ou en corriger une version défectueuse, le tout avec une simplicité et une rapidité jusqu’alors inimaginables. Mais cette puissance s’accompagnait alors de limites importantes : une précision parfois imparfaite, avec des coupures hors-cible difficiles à anticiper (des modifications accidentelles de l’ADN réalisées à des endroits non prévus du génome), une efficacité variable selon les cellules, et l’impossibilité d’effectuer des modifications plus fines sans induire de cassure double brin (une rupture affectant les deux brins d’ADN à un site génomique spécifique) potentiellement délétère. Ces limites tiennent en grande partie au recours obligatoire aux cassures double brin et à la réparation par homologie (mode de réparation de l’ADN dans lequel la cellule s’aide d’une séquence d’ADN modèle très similaire – ou fournie par le chercheur – pour réparer une cassure double brin), un mécanisme peu fiable et inégal selon les types cellulaires. Mais la véritable rupture est apparue à partir de 2016 avec l’invention des éditeurs de base (base editors), des versions ingénieusement modifiées de CRISPR capables de changer une seule lettre de l’ADN sans provoquer de cassure double brin. Pour la première fois, il devenait possible de réécrire le génome avec une précision quasi chirurgicale, ouvrant la voie à des corrections plus sûres et plus fines que celles permises par Cas9 classique. Cependant, les base editors restaient limités : ils permettaient d’effectuer certaines substitutions de bases, mais étaient incapables de réaliser des insertions ou des modifications plus complexes du génome. Ces limitations des base editors ont été en partie levées avec l’arrivée de leurs successeurs, les prime editors, en 2019 : ces nouvelles machines moléculaires permettent non seulement de substituer des bases, mais aussi d’insérer ou de supprimer de courtes séquences (jusqu’à plusieurs kilobases), le tout sans provoquer de cassure double brin, offrant ainsi un contrôle beaucoup plus fin sur le génome. Cette technique a été utilisée avec succès pour créer en laboratoire des modèles cellulaires et animaux de maladies génétiques, et des plantes transgéniques. Cependant, en pratique, son efficacité restait trop faible pour des traitements humains, et le résultat dépendait du système de réparation de la cellule, souvent inactif ou aléatoire. Mais en six ans, la technique a gagné en précision et polyvalence, et les études chez l’animal ont confirmé à la fois son efficacité et la réduction des effets hors-cible. Résultat : en 2025, six ans après son invention, le prime editing fait enfin son entrée en clinique, un moment que beaucoup de médecins décrivent comme un véritable tournant pour la médecine.   Des traitements sur le marché Dès 2019, de premiers essais cliniques avec le système CRISPR-Cas9 classique (le médicament Casgevy) avaient été réalisés sur des patients atteints de β-thalassémie et drépanocytose, deux maladies génétiques de l’hémoglobine, via la correction ex vivo et la réinjection des cellules modifiées au patient. Les premiers résultats étaient prometteurs : certains patients avaient vu leur production de globules rouges anormaux corrigée de manière durable, avec une amélioration significative de leurs symptômes, après une unique injection. Le traitement Casgevy a d’ailleurs été approuvé en Europe en 2024, pour un coût d’environ 2 millions d’euros par patient. Plus récemment, en 2025 un bébé atteint d’une mutation du gène CPS1 a été guéri grâce à l’édition de base, la version moins invasive et plus sûre de CRISPR-Cas9, mais qui reste limitée aux substitutions ponctuelles et ne permet pas toutes les modifications (pas d’insertion de séquences longues). Mais aujourd’hui, le prime editing lève les deux grands verrous du CRISPR-Cas9 classique – la nécessité de casser l’ADN et la dépendance à des mécanismes de réparation inefficaces – ouvrant la voie à une édition plus sûre, plus précise et applicable à un spectre beaucoup plus large de maladies. Il n’est plus limité à de simples conversions ponctuelles, mais permet pour la première fois de remplacer ou restaurer un gène complet, de façon précise et contrôlée. L’année 2025 marque le premier succès clinique d’une telle thérapie – une étape historique pour l’édition génomique. En effet, le 19 mai 2025 la société Prime Medicine fondée par David Liu, inventeur du prime editing, a annoncé la première administration humaine de sa thérapie, destinée à un jeune patient atteint de granulomatose chronique, une maladie immunitaire rare liée à une mutation de l’ADN. Les premiers résultats biologiques de ce « CRISPR ultrapuissant » se sont révélés très prometteurs, ouvrant une nouvelle ère pour l’édition génomique. Il faudra toutefois patienter encore quelques mois avant de mesurer réellement le succès du prime editing : les premiers essais cliniques restent très récents et le manque de…