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Conférence – Le goût de la science : entre jeux et combats

Conférence Sociétés Cycle de conférences Sciences et Société UP du Rhin Le goût de la science : entre jeux et combats Et si la recherche scientifique ressemblait davantage à un sport de combat qu’à une quête linéaire du savoir ? Persévérance, créativité et audace y sont indispensables pour avancer dans l’incertitude, lorsque l’échec est la règle et la découverte l’exception… Cette conférence vous ouvrira les coulisses du métier de chercheur à travers des épisodes marquants de l’histoire des sciences. Vous découvrirez une aventure profondément humaine, faite de doutes, de rivalités et d’intuitions géniales. Une occasion de mieux comprendre le métier de chercheur tout en rappelant pourquoi une recherche libre est essentielle à nos sociétés dans un monde où des forces puissantes, notamment aux États-Unis, ont déclaré la guerre à la science.   L’intervenant : Philippe Compain est docteur en chimie organique et professeur des universités. Il enseigne à l’Université de Strasbourg ainsi qu’à l’École européenne de chimie, polymères et matériaux (ECPM) où il anime une équipe de recherche au Laboratoire d’Innovation Moléculaire et Applications (LIMA). En 2025, il a publié son premier livre « L’Art du combat en laboratoire – Être scientifique aujourd’hui » (Hermann, Paris), dans lequel il partage sa passion pour la recherche fondamentale et met en lumière ce qui en fait tout le sel.   Cette conférence vous est proposée par l’Université de Haute-Alsace et l’Université Populaire du Rhin dans le cadre de leur cycle de conférences Science & Société et de la Fête de la Science 2026. Informations pratiques Vendredi 9 octobre 2026 18H30 – 20H Tout public Entrée gratuite Université Populaire du Rhin, salle de conférence de la Cour des Chaînes, 13 rue des Franciscains, Mulhouse Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube UP du Rhin « Tous les Évènements

Table ronde – Art & Science

Table ronde Sociétés Forum Entreprendre dans la Culture Table ronde – Art et science L’art et la science sont parfois opposés et pourtant d’un côté certains artistes sont fascinés par les recherches scientifiques et y puisent une inspiration créative et de l’autre des laboratoires ouvrent leurs portes pour accueillir ceux qui produisent d’autres matérialités. Lors de cette table ronde réunissant artistes et scientifiques, nous découvrirons cette rencontre. Nous chercherons à comprendre l’origine de leur relation et nous intéresserons aux processus de collaboration et entrepreneuriaux ainsi qu’aux apports mutuels. Intervenant·es : Justine Emard, artiste Erin Gee, artiste musicale québécoise Iva Šintić, artiste céramiste croate Liva Dzene, chercheure lituanienne, travaillant à l’IS2M (Institut de Sciences de Matériaux de Mulhouse, Université de Haute Alsace Vivien Roussel, bio-designer Modération : Isabelle Horvath, Professeure des Universités en sciences de gestion et du management, Université de Haute Alsace Nicolas Aubouin, Professeur associé en Management et Stratégie, Paris School of Business Joëlle Bissonnette, Professeure, Département de management, Université du Québec à Montréal (UQAM) L’événement est ouvert à tous et gratuit sur inscription : S’inscrire au forum Cette table ronde a été coorganisée par Isabelle Horvath qui a également écrit un article The Conversation sur le sujet de l’entreprenariat dans l’art à lire ici : Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Femme, artiste et entrepreneure : relever le défi Informations pratiques Jeudi 9 juillet 2026 15h45-17h15 TOUT PUBLIC (accès PMR) Gratuit sur inscription Amphi Central – Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville, 60 Boulevard de la Villette, Paris Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Les séries sud‑coréennes : un soft power efficace auprès des jeunes

Publié le 1 juin 2026 Les séries sud‑coréennes : un soft power efficace auprès des jeunes Laurence Corroy, Université de Lorraine; Johanne Samè, Université de Haute-Alsace (UHA) et Sabine Bosler, Université de Haute-Alsace (UHA)   True Beauty, A Killer Paradox, la Reine des larmes… les 15-25 ans, grands consommateurs de séries sud-coréennes, semblent particulièrement sensibles au soft power qu’elles véhiculent. La plateforme Netflix, leader sur le marché, avec plus de 10 millions d’abonnés, a largement réussi son pari en France. Un quart des usagers ont entre 15 et 25 ans. Auprès de ces publics, les séries anglophones sont particulièrement prisées ainsi que les séries sud-coréennes. Boostées par le succès planétaire de Squid Game, qui met en scène des jeux d’enfants transformés en épreuves mortelles, les « K-dramas » séduisent. Ces séries couvrent une large variété de genres, du thriller aux séries pour adolescents, et la romance est souvent centrale dans l’intrigue. Elles s’inscrivent dans le contexte plus large de la hallyu, la vague culturelle coréenne, qui comprend également la K-pop, la K-beauty et la K-food. Or, les succès identifiés culturellement, tels le fameux Emily in Paris, qui met en scène une capitale de carte postale, sont loin d’être anecdotiques et ont des effets dans la vie réelle, notamment sur le tourisme ou encore les pratiques de consommation. Le soft power a été théorisé par Joseph Nye, en 1990, comme la capacité d’un État à influencer et à persuader d’autres États de son attractivité, sans recourir à la force ou à la contrainte, mais au travers de la circulation de sa culture populaire ; cette capacité est souvent associée à des ressources immatérielles telles qu’une culture attrayante. De manière plus large, il s’agit de la manière dont les industries culturelles d’un pays donnent une image positive de celui-ci et des pratiques qui lui sont associées. Nous avons voulu savoir comment ces mises en scène culturelles sont reçues par des publics jeunes et si ce soft power a des effets concrets dans leur vie quotidienne. Notre étude se concentre sur la réception des K-dramas chez les étudiants de 18 à 25 ans dans l’est de la France. Nous avons donc soumis un questionnaire à plus de 400 étudiants de l’Université de Haute-Alsace et de l’Université de Lorraine, puis réalisé des focus groups sur la base du volontariat entre septembre 2025 et mars 2026.   Un soft power largement sous-estimé par les répondant·es ? Sur les 454 personnes interrogées, 52 % ont déclaré avoir regardé et apprécié au moins un K-drama. Seuls 22 % de nos répondants se déclarent fans de la hallyu en général, ce qui indique que les séries coréennes sont consommées sans attachement particulier à la culture coréenne, souvent sur des plateformes (principalement Netflix) proposant des contenus d’origines diverses. Pour 59 % de nos répondants, les K-dramas n’ont pas influencé l’image qu’ils avaient de la Corée du Sud tandis que 36 % ont déclaré qu’ils avaient eu une influence positive, 5 % une influence négative. Cependant, en y regardant de plus près, on constate un engouement pour ce pays : 61 % des femmes interrogées et 48 % des hommes interrogés déclarent qu’ils aimeraient le visiter un jour, 5 % y ayant déjà séjourné. Parmi les personnes interrogées, 6 % déclarent qu’elles apprennent la langue, et 16 % qu’elles aimeraient l’apprendre. Les K-dramas semblent en outre avoir une influence sur la consommation quotidienne, en particulier chez les jeunes femmes. Par exemple, 67 % d’entre elles ont déjà envisagé d’acheter des produits de beauté sud-coréens après avoir en avoir regardé, 20 % des vêtements et 57 % des produits alimentaires. Les focus groups nous ont permis d’en apprendre davantage sur la réception des séries sud-coréennes et le soft power qui leur est associé. Nous avons demandé dans un premier temps aux participant·es ce qui leur paraissait caractéristique des séries coréennes, en quoi ces séries avaient changé – ou non – leur vision de la Corée du Sud et, enfin, si cela leur avait donné envie d’en savoir davantage sur le pays et sa culture et quelles éventuelles pratiques de consommation de produits coréens avaient été adoptées.   Une réception active des éléments caractéristiques des séries sud-coréennes Si un certain nombre d’étudiant·es indiquent qu’ils n’avaient pas de vision précise de la Corée du Sud avant de regarder des séries, ils s’accordent sur des aspérités culturelles ou des points saillants récurrents développés dans les univers sériels sud-coréens. L’injonction à la réussite scolaire puis en entreprise et la place accordée à l’argent leur semblent prégnantes et constantes. Elles prennent leurs sources dans l’obsession de sauver la face et de ne pas jeter le discrédit sur la famille. Le poids générationnel, le respect dû aux anciens, la politesse sont soulignés. Les étudiants, et plus généralement les étudiantes, évoquent la place centrale accordée à la romance. Celle-ci est décrite comme pudique, idéalisée, reposant sur des schémas narratifs récurrents, dont les « enemies to lovers » où les héros après s’être détestés tombent dans les bras l’un de l’autre. Le caractère irréaliste des relations amoureuses dans les K-dramas est ainsi souligné : « C’est des histoires un peu… en vrai, on se dirait que ça ne peut pas arriver […] par exemple, la jeune fille qui est pauvre avec le mec qui est très riche. » Aurélie, 20 ans. Les étudiantes expliquent que « ce qui [les] pousse à regarder jusqu’au bout », c’est la temporalité contrastée avec celle des séries occidentales, où les relations amoureuses sont jugées plus rapides et plus explicites : « Dès le premier épisode, tu les retrouves, excusez-moi le terme, au lit quoi (rires) ! Tu pleures. » Dalya, 22 ans. Elles insistent sur le plaisir de suivre l’évolution progressive des relations, jusqu’à des formes d’intimité minimales, comme un baiser ou le simple fait que les personnages en viennent enfin à se donner la main. Néanmoins, les rapports genrés paraissent problématiques, entre « romances idéalisées » déconnectées du réel et machisme non questionné : « Et ça montre que les producteurs n’ont pas vraiment compris les réels besoins de la société, notamment du côté de la gent féminine, parce que les besoins, c’est pas des romances idéalisées, mais surtout de l’honnêteté, et aussi une matière à réfléchir pour les hommes, leur montrer qu’une relation saine en Corée, c’est possible, mais seulement…

Hongrie : après la défaite d’Orban, un retour à l’Europe ?

Publié le 17 avril 2026 Hongrie : après la défaite d’Orban, un retour à l’Europe ? Pierrick Bruyas, Université de Haute-Alsace (UHA) et Péter Balogh, Eötvös Loránd University   Le nouveau gouvernement de Péter Magyar hérite d’institutions verrouillées par le pouvoir sortant et d’une conjoncture économique compliquée. Il va se rapprocher nettement de l’UE, sans pour autant totalement trancher avec certaines positions de Viktor Orban, notamment sur le dossier de la relation avec l’Ukraine Après seize années au pouvoir, Viktor Orban, 62 ans, chef du parti Fidesz (classé dans le camp de la droite radicale et siégeant au Parlement européen au sein du groupe « Patriotes pour l’Europe » aux côtés du RN français, du FPÖ autrichien ou encore des Espagnols de Vox) vient, à l’issue des législatives du 12 avril dernier, de concéder sa défaite face au parti Tisza, formation de droite (elle siège au Parlement européen avec le Parti populaire européen) menée par Péter Magyar, 45 ans. Selon ce dernier, la Hongrie ne vient pas de connaître une simple alternance politique, mais un « changement complet de régime ». La large victoire de Tisza (52 % des suffrages, contre 39 % pour le Fidesz et un peu moins de 6 % pour le parti d’extrême droite « Notre patrie ») lui offre une majorité des deux tiers des sièges au Parlement (137 sièges sur 199), la plus large jamais obtenue depuis la transition démocratique post-communiste. Le nouveau gouvernement dispose d’un mandat exceptionnel pour conduire la transition qu’il a promise vers l’après- « démocratie illibérale ». Mais les attentes citoyennes sont à la hauteur de cette victoire écrasante.   Une victoire révélatrice d’un rejet profond d’Orban Plusieurs facteurs expliquent l’ampleur de ce basculement. Lors des législatives précédentes, en 2022, une partie importante de l’électorat avait déjà manifesté un profond désenchantement à l’égard du gouvernement en place, ce qui ne s’était pas traduit par une défaite du Fidesz, notamment en raison de la fragmentation de l’opposition. Quatre ans plus tard, plusieurs petites formations ont choisi de ne pas se présenter ou de retirer certains candidats afin de favoriser l’émergence d’une alternative crédible, ce qui a permis à Tisza de s’imposer nettement comme principal rival du pouvoir. Le contexte international a également aussi été décisif : en 2022, l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie avait démarré récemment, ce qui avait permis à Viktor Orban de structurer sa campagne autour d’un discours sécuritaire. Il affirmait alors qu’un changement de gouvernement exposerait Budapest à un risque d’implication directe dans le conflit. Ce registre discursif a été employé de nouveau en 2026, mais il semble avoir perdu de son efficacité après plusieurs années de guerre : une large partie de l’électorat n’y adhère plus. Parallèlement, les critiques récurrentes d’Orban à l’égard de l’Union européenne n’ont pas affaibli l’attachement des Hongrois à leur appartenance à celle-ci. Selon l’Eurobaromètre de l’automne 2025, 82 % des Hongrois considèrent que faire partie de l’UE est une « bonne chose », soit une proportion supérieure à la moyenne des citoyens de l’UE partageant cette opinion, qui s’élève à 74 %. Dans ce contexte, la campagne de Tisza s’est centrée sur des enjeux internes du pays, perçus comme prioritaires par les électeurs. En effet, l’économie hongroise est en stagnation depuis plusieurs années, et la qualité des services publics — notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation ou encore des services sociaux et des infrastructures — se dégrade progressivement. Ces évolutions sont souvent expliquées par le mode de gouvernance d’Orban, fondé sur des pratiques de népotisme et de clientélisme dont les effets sont aujourd’hui très visibles. Le triomphe de Tisza aux législatives du 12 avril, qui constitue la plus large victoire enregistrée par un parti dans l’histoire récente de la Hongrie, traduit non seulement une désapprobation du gouvernement sortant, mais aussi une recomposition des attentes politiques. L’un des éléments saillants de cette recomposition tient à la dimension générationnelle du vote. Les jeunes électeurs ont ainsi apporté un soutien particulièrement prononcé à Tisza. Ayant grandi dans le cadre de l’intégration européenne, la Hongrie ayant adhéré à l’UE en 2004, ils sont particulièrement attachés aux bénéfices concrets qui y sont liés, tels que la liberté de circulation ou l’accès à l’espace européen d’enseignement et de recherche. Si ces générations ont longtemps manifesté une certaine distance vis-à-vis de la politique partisane, l’évolution récente de leur mobilisation semble indiquer une prise de conscience accrue des enjeux politiques nationaux. Les scènes de célébration observées à Budapest, qui ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes majoritairement jeunes, témoignent de cette dynamique, dans une atmosphère décrite comme euphorique, comparable à celle d’une victoire nationale au football…   Un droit constitutionnel favorable à la démocratie, mais un État de droit abîmé par les années Fidesz La Hongrie est un État unitaire organisé sous la forme d’une démocratie parlementaire : le vote qui compte le plus, c’est celui des élections législatives, pour partie majoritaire à un tour dans des circonscriptions, et pour partie proportionnel. Ainsi, comme dans la plupart des pays d’Europe, le chef du parti ayant obtenu le plus de sièges au Parlement devient premier ministre. Le président de la République, élu par l’Assemblée nationale, ne possède quasiment aucun pouvoir et exerce une magistrature essentiellement morale et protocolaire. En théorie, le président a la possibilité de ne pas accepter de ratifier une loi et d’exiger que le Parlement l’étudie à nouveau — ce que les juristes appellent un « veto suspensif ». Ces prérogatives n’ont toutefois quasiment pas été utilisées depuis l’arrivée de Viktor Orban à la tête du pays en 2010. Ce système, typiquement européen dans son architecture, est parfaitement conforme aux standards démocratiques. Cela étant, la Hongrie s’est indubitablement fait remarquer en Europe en raison de ce qu’Orban a lui-même contribué à théoriser comme « la démocratie illibérale ». Pour résumer, cette doctrine s’appuie sur le principe que le pouvoir provient du peuple et doit donc être exercé par le peuple et pour le peuple, quitte à opprimer si nécessaire les minorités ou à ne pas respecter la séparation des pouvoirs. C’est ainsi que Viktor Orban s’est employé à réduire l’indépendance de la justice, à mettre la main sur…

Atelier – Initiation au dessin d’observation

Atelier Histoire, Sociétés Dans la peau du lithographe : Godefroy Engelmann « Dans la peau d’un élève de l’école de dessins de la SIM » : initiation au dessin d’observation Curieux, érudit ou amateur de bons plans culturels ? Le dimanche 28 juin 2026, venez participer à un atelier d’initiation au dessin d’observation autour du lithographe Godefroy Engelmann. A l’occasion des 200 ans de la SIM (Société Industrielle de MUlhouse), le Learning Center Fonderie de l’UHA présente pour la première fois au public, des oeuvres uniques de Godefroy Engelmann, lithographe de renommée, appartenant au fonds patrimonial de la BUSIM (Bibliothèque de l’Université et de la Société Industrielle de Mulhouse). Venez participer à un atelier de dessin d’observation le 28 juin de 15h à 17h (sur inscription).   De plus, un cycle de conférences est organisé ainsi que de superbes ateliers pour comprendre la lithographie et s’y initier. Retrouver notre programme complet ainsi que le lien pour participer aux différents événements ci-dessous : S’inscrire à l’atelier Informations pratiques DIMANCHE 28 JUIN 2026 15H-17H TOUT PUBLIC GRATUIT SUR INSCRIPTION Musée des Beaux-Arts de Mulhouse – 4 place Guillaume Tell, 68100 Mulhouse Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Atelier – Initiation au dessin d’observation

Atelier Histoire, Sociétés Dans la peau du lithographe : Godefroy Engelmann « Dans la peau d’un élève de l’école de dessins de la SIM » : initiation au dessin d’observation Curieux, érudit ou amateur de bons plans culturels ? Le mardi 21 avril 2026, venez participer à un atelier d’initiation au dessin d’observation autour du lithographe Godefroy Engelmann. A l’occasion des 200 ans de la SIM (Société Industrielle de MUlhouse), le Learning Center Fonderie de l’UHA présente pour la première fois au public, des oeuvres uniques de Godefroy Engelmann, lithographe de renommée, appartenant au fonds patrimonial de la BUSIM (Bibliothèque de l’Université et de la Société Industrielle de Mulhouse). Venez participer à un atelier de dessin d’observation le 21 avril de 14h à 16h (sur inscription).   De plus, un cycle de conférences est organisé ainsi que de superbes ateliers pour comprendre la lithographie et s’y initier. Retrouver notre programme complet ainsi que le lien pour participer aux différents événements ci-dessous : S’inscrire à l’atelier Informations pratiques MARDI 21 AVRIL 2026 14H-16H TOUT PUBLIC GRATUIT SUR INSCRIPTION Learning Center Fonderie, 2ème étage – 16 rue de la Fonderie, 68100 Mulhouse Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Atelier – Initiation à la restauration des arts graphiques

Atelier Histoire, Sociétés Dans la peau du lithographe : Godefroy Engelmann « Dans l’atelier d’Engelmann » : initiation à la restauration des arts graphiques Curieux, érudit ou amateur de bons plans culturels ? Le dimanche 31 mai 2026, venez participer à un atelier d’initiation à la restauration des arts graphiques autour du lithographe Godefroy Engelmann. A l’occasion des 200 ans de la SIM (Société Industrielle de MUlhouse), le Learning Center Fonderie de l’UHA présente pour la première fois au public, des oeuvres uniques de Godefroy Engelmann, lithographe de renommée, appartenant au fonds patrimonial de la BUSIM (Bibliothèque de l’Université et de la Société Industrielle de Mulhouse). Venez participer à un atelier de restauration des arts graphiques le 31 mai de 15h à 17h (sur inscription).   De plus, un cycle de conférences est organisé ainsi que de superbes ateliers pour comprendre la lithographie et s’y initier. Retrouver notre programme complet ainsi que le lien pour participer aux différents événements ci-dessous : S’inscrire à l’atelier Informations pratiques DIMANCHE 31 MAI 2026 15H-17H TOUT PUBLIC GRATUIT SUR INSCRIPTION Musée des Beaux-Arts de Mulhouse – 4 place Guillaume Tell, 68100 Mulhouse Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Atelier – Initiation à la restauration des arts graphiques

Atelier Histoire, Sociétés Dans la peau du lithographe : Godefroy Engelmann « Dans l’atelier d’Engelmann » : initiation à la restauration des arts graphiques Curieux, érudit ou amateur de bons plans culturels ? Le mardi 14 avril 2026, venez participer à un atelier d’initiation à la restauration des arts graphiques autour du lithographe Godefroy Engelmann. A l’occasion des 200 ans de la SIM (Société Industrielle de MUlhouse), le Learning Center Fonderie de l’UHA présente pour la première fois au public, des oeuvres uniques de Godefroy Engelmann, lithographe de renommée, appartenant au fonds patrimonial de la BUSIM (Bibliothèque de l’Université et de la Société Industrielle de Mulhouse). Venez participer à un atelier de restauration des arts graphiques le 14 avril de 14h à 16h (sur inscription).   De plus, un cycle de conférences est organisé ainsi que de superbes ateliers pour comprendre la lithographie et s’y initier. Retrouver notre programme complet ainsi que le lien pour participer aux différents événements ci-dessous : S’inscrire à l’atelier Informations pratiques MARDI 14 AVRIL 2026 14H-16H TOUT PUBLIC GRATUIT SUR INSCRIPTION Learning Center Fonderie, 2ème étage – 16 rue de la Fonderie, 68100 Mulhouse Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Visite guidée – Industriel et artiste : Godefroy Engelmann

Visite guidée Histoire, Sociétés Dans la peau du lithographe : Godefroy Engelmann Visite guidée de l’exposition « Industriel et artiste : Godefroy Engelmann (1788-1839) » Curieux, érudit ou amateur de bons plans culturels ? Le jeudi 16 avril 2026, venez bénéficier d’une visite guidée de l’exposition dédiée au lithographe Godefroy Engelmann. A l’occasion des 200 ans de la SIM (Société Industrielle de MUlhouse), le Learning Center Fonderie de l’UHA présente pour la première fois au public, des oeuvres uniques de Godefroy Engelmann, lithographe de renommée, appartenant au fonds patrimonial de la BUSIM (Bibliothèque de l’Université et de la Société Industrielle de Mulhouse). Venez assister à une visite guidée le 16 avril à 14h. De plus, un cycle de conférences est organisé ainsi que de superbes ateliers pour comprendre la lithographie et s’y initier. Retrouver notre programme complet ainsi que le lien pour participer aux différents événements ci-dessous : S’inscrire à la conférence Informations pratiques JEUDI 16 AVRIL 2026 14H-16H TOUT PUBLIC ENTRÉE GRATUITE SUR INSCRIPTION Learning Center Fonderie, 2ème étage – 16 rue de la Fonderie, 68100 Mulhouse Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Visite guidée – Industriel et artiste : Godefroy Engelmann

Visite guidée Histoire, Sociétés Dans la peau du lithographe : Godefroy Engelmann Visite guidée de l’exposition « Industriel et artiste : Godefroy Engelmann (1788-1839) » Curieux, érudit ou amateur de bons plans culturels ? Le jeudi 16 avril 2026, venez bénéficier d’une visite guidée de l’exposition dédiée au lithographe Godefroy Engelmann. A l’occasion des 200 ans de la SIM (Société Industrielle de MUlhouse), le Learning Center Fonderie de l’UHA présente pour la première fois au public, des oeuvres uniques de Godefroy Engelmann, lithographe de renommée, appartenant au fonds patrimonial de la BUSIM (Bibliothèque de l’Université et de la Société Industrielle de Mulhouse) dans une exposition en libre accès. Venez assister à cette occasion à une visite guidée le 16 avril de 14h à 16h. Et si vous n’êtes pas disponible, une seconde visite guidée aura lieu le jeudi 23 avril 2026. De plus, un cycle de conférences est organisé ainsi que de superbes ateliers pour comprendre la lithographie et s’y initier. Retrouver notre programme complet ainsi que le lien pour participer aux différents événements ci-dessous : S’inscrire à la conférence Informations pratiques JEUDI 16 AVRIL 2026 14H-16H TOUT PUBLIC ENTRÉE GRATUITE SUR INSCRIPTION Learning Center Fonderie, 2ème étage – 16 rue de la Fonderie, 68100 Mulhouse Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements