Étiquette : Économie

Table ronde – L’argent : entre nécessité, domination & imaginaire

Par Sarah Journée

Table ronde Économie, Sociétés Le Printemps de l’Esprit Critique L’argent : entre nécessité, domination et imaginaire L’argent est devenu une nécessité dans nos sociétés, mais il peut également devenir outil de domination. Mais qu’est-ce que l’argent ? D’où vient-il ? Comment impacte-t-il nos relations sociales ? Pouvons-nous et devons-nous ré-imaginer notre rapport à l’argent ? Venez redécouvrir l’argent sous un prisme historique, sociologique et marketing dans cette discussion ouverte et critique organisée par le pôle Science & Société de l’Université de Haute-Alsace (UHA) en partenariat avec le réseau des bibliothèques de la ville de Colmar. Un événement organisé dans le cadre du Printemps de l’esprit critique, un événement national et international initié par Universcience pour promouvoir l’esprit critique auprès de tous·tes. Pour cette cinquième édition, la thématique principale est l’argent et ses enjeux contemporains.   Les intervenant·es : Sylvie Rivot est professeure d’économie à l’Université de Haute-Alsace (UHA) et chercheuse au Bureau d’Économie Théorique Appliquée (BETA) Andrea Sanchez est maîtresse de conférence en marketing à l’UHA et membre du laboratoire de Centre de Recherche en Économie et Gestion des Organismes (CREGO) Enrique Serrano est économiste, docteur en sociologie, chercheur à la Chaire de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) de l’UHA et au laboratoire Sociétés, Acteurs, Gouvernement en Europe (SAGE)   Sylvie Rivot a également participé à des podcasts sur le sujet à écouter ici : Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Le chômage : un équilibre involontaire Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo L’État à sa juste place Informations pratiques JEUDI 2 AVRIL 2026 18H30 – 20H30 TOUT PUBLIC ENTRÉE LIBRE & GRATUITE Pôle Média-Culture Edmond Gerrer, 1 place de la Montagne Verte 68000 COLMAR – Entrée par la rue du Chasseur Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Femme, artiste et entrepreneure : relever le défi

Par Sarah Journée

Publié le 2 février 2026 Femme, artiste et entrepreneure : relever le défi Isabelle Horvath, Université de Haute-Alsace (UHA) et Gaëlle Dechamp, Grenoble INP – UGA   Mère de trois enfants, chanteuse lyrique et codirectrice d’une association dont la double activité porte sur la médiation culturelle et la création de spectacles lyriques, Caroline jongle avec ses différentes activités et identités au quotidien. Deux chercheuses en entrepreneuriat artistique et culturel ont conduit avec elle un travail pour comprendre quelles stratégies elle mettait en place, loin du modèle classique et malgré les obstacles rencontrés, dans un contexte de baisse des subventions culturelles en France L’entrepreneuriat artistique et culturel associe le monde de l’entreprise au monde de la culture. Dans la presse professionnelle, notamment celle du spectacle vivant, dans les associations ou encore dans les réunions stratégiques d’établissements culturels, on en parle de plus en plus pour trouver une solution aux difficultés de financement, de production et de diffusion des œuvres. L’entrepreneuriat artistique et culturel consiste à développer de manière structurée un projet dans le domaine des arts et de la culture en conciliant la dimension artistique avec la dimension économique. Il génère à la fois des valeurs symboliques, telles que la création et la diffusion de formes esthétiques, et des valeurs économiques parce que l’art se produit, se vend, s’achète et, ainsi, qu’il est à l’origine d’emplois, de métiers avec un poids économique direct en France de 2 %. L’entrepreneuriat créatif et culturel suscite de plus en plus d’intérêt, car la baisse des subventions pour financer la culture n’est pas simplement une mauvaise passe, mais un sujet qui questionne sur les modèles économiques à inventer sans vendre son âme au diable. Il s’agit plutôt de considérer que tous les dispositifs de gestion et managériaux sont au service des arts et de la culture et non l’inverse.   Le casse-tête des femmes entrepreneures dans la culture Cette donne est commune à tous les acteurs du secteur. Mais quand on est une femme, qui plus est une mère, autrement appelée « mampreneure », transformer la tension en dynamique devient un défi qui relève parfois du casse-tête. Selon l’Indice entrepreneurial français de 2023, 28 % des femmes sont inscrites dans une dynamique entrepreneuriale (projet de création, création ou reprise d’entreprise) contre 37 % des hommes. Dans le secteur des arts, spectacles et activités récréatives, 39,6 % des entreprises individuelles sont créées par des femmes et 60,4 % par des hommes. La motivation des femmes à devenir entrepreneures repose sur trois facteurs : la nécessité pour assurer les besoins primaires du foyer ; un choix de carrière pour davantage se réaliser ; la conciliation famille-travail. Dans le cas des mampreneures, les trois facteurs se combinent, cependant rechercher une situation professionnelle pour répondre à un besoin de réalisation de soi est premier. Dans le secteur artistique et culturel, ces femmes sont 32 % à être intermittentes avec une organisation de travail discontinue. Les mampreneures font face à une précarité plus importante que tout autre intermittent. Elles sont appelées aussi « matermittentes » ; leur nombre n’est pas recensé. Le collectif du même nom s’engage pour une reconnaissance de ce statut particulier. Au-delà des conditions matérielles, les particularités des mampreneures artistes concernent leur organisation en millefeuille avec une « interdépendance des temps » individuels, familiaux et professionnels. Comment réussir le triple défi d’être à la fois femme, artiste et entrepreneure ? Pour le relever, il faut inventer ses propres outils. C’est ce que Caroline a fait. Nous l’avons rencontrée et nous avons cherché à comprendre comment s’est construit son parcours entrepreneurial.   Comment tout concilier ? Caroline est à la fois docteure en sciences de gestion et du management, chanteuse lyrique et co-directrice de l’association Brins de Voix dont la double activité porte sur la médiation culturelle et la création de spectacles lyriques. Au moment de sa fondation, Caroline a un bébé d’un an, elle en aura deux autres par la suite. Elle est intermittente du spectacle, donc non salariée. Notre mampreneure doit relever deux défis qui caractérisent l’entrepreneure artistique : concilier deux rôles qui peuvent paraître incompatibles, à savoir créer et entreprendre ; articuler une vie personnelle avec une vie professionnelle, marquée dans le spectacle vivant par un rythme atypique à cause des horaires décalés et des absences dues aux tournées. Caroline s’est alors retrouvée devant la nécessité d’innover, pour articuler son parcours, en matière d’outillage managérial, qui, sans donner une réponse unique, constitue une ouverture dont d’autres mampreneures artistes peuvent s’inspirer. Nous avons étudié ce processus entrepreneurial à partir d’une approche autoethnographique, c’est-à-dire de l’analyse de l’expérience mise en récit par l’auteur, et de l’éclairage par la théorie de l’effectuation. Cette théorie est bien adaptée aux contextes d’incertitude car elle propose une alternative aux modèles rationnels de l’entrepreneuriat. Elle privilégie l’intuition à la logique causale, le processus de création de l’avenir à sa prédiction, les transformations successives à l’élaboration d’un modèle d’affaires. Ainsi repose-t-elle sur cinq principes : faire avec ses moyens (1) ; définir les pertes acceptables (2) ; privilégier les partenariats (3) ; être ouvert aux surprises (4) ; créer son propre univers (5).   Un parcours jonché de difficultés Le parcours entrepreneurial de Caroline est jonché de difficultés qu’elle réussit à dépasser grâce à sa capacité à inventer des outils de gestion et des dispositifs organisationnels qui peuvent servir d’inspiration aux mampreneures artistes du spectacle vivant. Le critère physique est souvent pris en compte lors des auditions ; la femme, plus que l’homme, doit ressembler à l’image du rôle à interpréter. Le cycle hormonal a un impact sur la qualité vocale ; la durée de carrière est plus courte que pour les hommes à cause des changements de tessiture. Les obstacles sont liés aussi à la garde des enfants, car les horaires et les déplacements sont mal adaptés à une vie de famille et encore moins à une situation d’urgences médicales ; il est impossible d’amener son enfant en coulisses sans nourrice et, enfin, un enfant non gardé est synonyme d’absence de la chanteuse et donc d’annulation de spectacle, ce qui n’est pas envisageable. La fatigue engendrée par l’absence de sommeil et les grossesses peuvent altérer les performances de l’artiste. Les interruptions de carrière…

La franchise résiste-t-elle mieux aux crises ?

Par Sarah Journée

Publié le 24 février 2025 La franchise résiste-t-elle mieux aux crises ? Saloua Bennaghmouch-Maire, Université de Haute-Alsace (UHA) La franchise surmonte mieux les crises que d’autres modèles d’entreprise. Les chiffres l’attestent : le chiffre d’affaires des franchises progresse de 15,5 %, contre 7,7 % pour les autres. Cependant, ils ne prennent pas en compte le taux de survie à dix ans, le renouvellement des structures ni la dépendance du modèle à certains secteurs d’activité. « Dans un contexte de crise sanitaire ayant marqué l’année 2020, le modèle de la franchise apparaît comme un refuge pour les franchisés. 67 % estiment en effet avoir mieux résisté à la crise en tant que franchisés plutôt qu’un commerçant indépendant. » C’est que souligne l’enquête sur la résilience du modèle des franchises, quelles que soient les crises successives, financières – 2008 – ou sanitaires – Covid-19. Les franchises sont un système complexe caractérisé par une relation dyadique franchiseur-franchisé. En corollaire : le droit d’utiliser son enseigne, sa marque, son savoir-faire ou le droit de commercialiser des produits ou services. L’Insee abonde dans le sens de la Fédération française de la franchise (FFF). Les chances de survie d’une entreprise sont de 5 ans supérieures lorsqu’elles sont créées sous l’égide d’un réseau (74 %), contre 58 % hors réseau. La franchise est présentée comme une voie privilégiée d’entrepreneuriat. Cependant, les théories fondatrices et les résultats de travaux empiriques centrés sur la performance des systèmes de franchise nuancent cette résilience structurelle, notion exacerbée par les crises. Alors, la franchise serait-elle régie par une homéostasie (capacité d’un système à maintenir l’équilibre de son milieu intérieur) favorable à la résilience organisationnelle ?   Croissance en hausse, survie en berne Les données ci-dessous soulignent une progression du nombre de franchiseurs et points de vente, ainsi que du chiffre d’affaires réalisé par le commerce et les services sous ce format. Les crises successives de 2008, financière, et de 2020-2021, sanitaire, ne semblent pas infléchir significativement la pente de cette progression. Elles sont de nature à accréditer l’existence d’une résilience globale de la franchise, si l’on se limite à ces données. On pourra toutefois nuancer cette appréciation par une prise en compte plus sectorielle de ces tendances. Ces chiffres ne renseignent pas l’évolution de la part de marché de la franchise dans l’ensemble du commerce de détail et des services. Ces indicateurs de performance traduisent un solde d’opérateurs, franchiseurs et franchisés, sans rendre compte du taux de renouvellement des enseignes ou de leur taux de survie. On ne peut exclure que cette dynamique globale favorable soit obtenue au prix d’un certain taux de renouvellement des enseignes en franchise. Ce résultat est à rapprocher d’une donnée : seul un réseau sur trois survivrait au-delà d’une dizaine d’années. Comme le souligne Rozenn Perrigot, la mixité, la taille, l’origine nationale et l’internationalisation du réseau sont des facteurs influençant positivement sa survie.   Investissements ne signifient rentabilité L’option franchise est historiquement étudiée dans sa dimension financière. Le recours à la franchise par les têtes de réseaux relève principalement de la théorie de « la rareté des ressources ». Il est lié au besoin du franchiseur de trouver certaines ressources rares, telles que les ressources financières ou la connaissance des marchés visés, mais aussi les compétences et la disponibilité des opérateurs locaux. De facto, un « levier financier ». Certains travaux empiriques, notamment ceux initiés par la Fédération française de la franchise (FFF), relativisent considérablement ce point. Le modèle des franchises n’assure pas automatiquement la croissance de l’entité franchisante et une rentabilité financière durable. Un autre enseignement : l’échec de la franchise en Grande-Bretagne repose notamment sur le risque d’inadéquation structurelle entre les investissements immédiats pour assurer la fonction franchise et les profits escomptables du réseau.   Des secteurs d’activité précis (comme la restauration rapide) Plus récemment des travaux concluent de façon très nuancée sur la rentabilité économique et financière des franchises. Il apparaît en effet que les réseaux franchisés dégagent en moyenne une rentabilité économique supérieure à celle des succursalistes dès lors qu’ils sont composés de plus de 75 % d’unités en franchise. Ceci sous deux conditions : que la franchise s’exerce dans un environnement dynamique caractérisé par des ruptures et dans un secteur qui l’a massivement adoptée. Un secteur d’activité emblématique : la restauration rapide. Une rupture : la livraison à domicile pendant la pandémie de Covid-19. En revanche, la supériorité d’une rentabilité financière de la franchise par rapport au succursalisme n’est pas établie. Elle invalide le mythe du levier financier en mettant en question l’existence d’une capacité de résilience propre à la franchise. Ce constat empirique invalide ainsi le mythe du levier financier et remet en question l’existence d’une capacité de résilience propre à la franchise.   Saloua Bennaghmouch-Maire, Directrice de l’UHA Business School, Université de Haute-Alsace (UHA)   Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original. Saloua Bennaghmouch-Maire Directrice de l’UHA Business School & Maîtresse de conférences en Sciences économiques (UHA Business School & LISEC) Sur le même thème Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Le chômage : un équilibre involontaire 11 novembre 2020/ Publié le 11 novembre 2020 Le chômage : un équilibre involontaire John Maynard Keynes en mars 1940, au moment de… Podcast BNP Paribas, de l’escompte à la finance mondiale 3 décembre 2020/ Publié le 3 décembre 2020 BNP Paribas, de l’escompte à la finance mondiale Une succursale du Comptoir national d’escompte de… Podcast Crises de l’eau : comment gérer les conflits d’usage ? 17 août 2024/ Publié le 17 août 2024 Crises de l’eau : comment gérer les conflits d’usage ? Bruno Camous, Université de Haute-Alsace (UHA) et Marc… Article

Ma Thèse en 180 secondes 2023 – Justine Leclercq

Par Sarah Journée

Publié le 9 mars 2023 Ma thèse en 180 secondes 2023 – Justine Leclercq Ma thèse en 180 secondes est un concours internationale durant lequel des doctorant·es francophones des quatre coins du monde présentent leur sujet de recherche vulgarisé … en 180 secondes top chrono ! Véritable exercice de vulgarisation, d’éloquence et de mise en scène, ce concours permet de partager au grand public la recherche qui se fait dans les laboratoires.   Justine Leclercq est l’une des trois doctorantes de l’UHA à s’être présentées à la finale Alsace de 2023. Elle a présenté son sujet de thèse intitulé « Gestion de la gouvernance dans un groupe de sociétés implanté au sein de l’Union Européenne ». https://www.youtube.com/watch?v=X4NNuEGMt7o&t=10148s Justine Leclercq Doctorante en droit privé (CERDACC) Sur le même thème Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Ma Thèse en 180 secondes 2016 – Marlena Betzner 4 avril 2016/ Publié le 4 avril 2016 Ma thèse en 180 secondes 2016 – Marlena Betzner Ma thèse en 180 secondes est… Vidéo Ma Thèse en 180 secondes 2023 – Héléna Frithmann 9 mars 2023/ Publié le 9 mars 2023 Ma thèse en 180 secondes 2023 – Héléna Frithmann Ma thèse en 180 secondes est… Vidéo Ma Thèse en 180 secondes 2024 – Orlane Douguet 21 mars 2024/ Publié le 21 mars 2024 Ma thèse en 180 secondes 2024 – Orlane Douguet Ma thèse en 180 secondes est… Vidéo

L’État à sa juste place

Par Sarah Journée

Publié le 8 avril 2022 L’État à sa juste place Milton Friedman en 1986. ©Getty – George Rose   Les économistes Milton Friedman et Keynes sont souvent considérés comme ayant deux pensées opposées. France Culture vous propose dans son podcast “Entendez-vous l’éco ?” de revenir sur les pensées des deux économistes et d’identifier s’ils s’opposaient vraiment sur tous les points.   L’invitée : Sylvie Rivot est professeure des universités en sciences économiques à l’UHA et chercheuse au Bureau d’Economie Théorique et Appliquée (BETA).    Écoutez le podcast : Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : France Culture Sylvie Rivot Professeure en sciences économiques (UHA Business School & BETA) Sur le même thème Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Le chômage : un équilibre involontaire 11 novembre 2020/ Publié le 11 novembre 2020 Le chômage : un équilibre involontaire John Maynard Keynes en mars 1940, au moment de… Podcast BNP Paribas, de l’escompte à la finance mondiale 3 décembre 2020/ Publié le 3 décembre 2020 BNP Paribas, de l’escompte à la finance mondiale Une succursale du Comptoir national d’escompte de… Podcast L’État doit-il mentir pour agir ? 25 mai 2023/ Publié le 25 mai 2023 L’État doit-il mentir pour agir ? Renaud Meltz, Centre national de la recherche scientifique (CNRS) Mentir pour… Article

BNP Paribas, de l’escompte à la finance mondiale

Par Sarah Journée

Publié le 3 décembre 2020 BNP Paribas, de l’escompte à la finance mondiale Une succursale du Comptoir national d’escompte de Paris (CNEP) rue de Rivoli. Le CNEP sera fusionné avec la BNCI en 1966 pour former la BNP. ©AFP   Mars 1848, le gouvernement provisoire de la Deuxième République créait des comptoirs d’escomptes, pour répondre aux soucis économiques du pays. Deux de ces comptoirs ont un descendant commun : BNP Paribas. Retour sur cette histoire économique à la française, qui a propulsé des comptoirs d’escompte à la finance mondiale sur France Culture dans le podcast “Entendez-vous l’éco ?” .   Les invité·es : Nicolas Stoskopf est professeur émérite en histoire contemporaine à l’UHA et chercheur au Centre de Recherche sur les Economies, les Sociétés, les Arts et les Techniques (CRESAT). Laure Quennouëlle-Corre est historienne et directrice de recherche au CNRS, rattachée au Centre de recherches historiques de l’EHESS.   Écoutez le podcast : Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : France Culture Nicolas Stoskopf Professeur émérite d’histoire contemporaine (FSESJ & CRESAT) Sur le même thème Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo De Deauville à la Grande-Motte : une histoire des Français à la plage 17 décembre 2018/ Publié le 17 décembre 2018 De Deauville à la Grande-Motte : une histoire des Français à la plage L’ensemble de… Podcast Le chômage : un équilibre involontaire 11 novembre 2020/ Publié le 11 novembre 2020 Le chômage : un équilibre involontaire John Maynard Keynes en mars 1940, au moment de… Podcast L’État à sa juste place 8 avril 2022/ Publié le 8 avril 2022 L’État à sa juste place Milton Friedman en 1986. ©Getty – George Rose   Les… Podcast

Le chômage : un équilibre involontaire

Par Sarah Journée

Publié le 11 novembre 2020 Le chômage : un équilibre involontaire John Maynard Keynes en mars 1940, au moment de la publication de son livre How to pay for the war, dans lequel il détaille son plan pour financer l’effort de guerre. ©Getty – Tim Gidal   Dans les années 30, alors que le chômage atteint des niveaux méconnus jusqu’alors, l’économiste John M. Keynes s’oppose à ses professeurs et ses pairs et à leur théorie classique de l’économie en marquant au passage les générations futures d’économistes. France Culture vous propose dans son podcast “Entendez-vous l’éco ?” de revenir ensemble sur les théories de Keynes, économiste auteur du célèbre livre La Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie.   Les invité·es : Sylvie Rivot est professeure des universités en sciences économiques à l’UHA et chercheuse au Bureau d’Economie Théorique et Appliquée (BETA). Jean-Marc Daniel est économiste et professeur émérite à l’ESCP Business School. Écoutez le podcast : Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : France Culture Sylvie Rivot Professeure en sciences économiques (UHA Business School & BETA) Sur le même thème Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo De Deauville à la Grande-Motte : une histoire des Français à la plage 17 décembre 2018/ Publié le 17 décembre 2018 De Deauville à la Grande-Motte : une histoire des Français à la plage L’ensemble de… Podcast BNP Paribas, de l’escompte à la finance mondiale 3 décembre 2020/ Publié le 3 décembre 2020 BNP Paribas, de l’escompte à la finance mondiale Une succursale du Comptoir national d’escompte de… Podcast L’État à sa juste place 8 avril 2022/ Publié le 8 avril 2022 L’État à sa juste place Milton Friedman en 1986. ©Getty – George Rose   Les… Podcast

De Deauville à la Grande-Motte : une histoire des Français à la plage

Par Sarah Journée

Publié le 17 décembre 2018 De Deauville à la Grande-Motte : une histoire des Français à la plage L’ensemble de la Grande-Motte ©Getty   Retour sur une histoire des Français à la plage, avec la création de Deauville, pensé pour les Parisiens, et de la Grande-Motte, pour répondre au besoins de vacances des Français pendant les Trente Glorieuses . France Culture vous propose dans son podcast “Entendez-vous l’éco ? ” de revenir ensemble sur l’histoire des Français à la plage.   Les invité·es : Nicolas Stoskopf est professeur émérite d’histoire contemporaine à l’UHA et chercheur au Centre de Recherche sur les Economies, les Sociétés, les Arts et les Techniques (CRESAT). Claude Prelonzo est maître de conférence à l’Ecole des pont et chercheur au Laboratoire de recherche de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Malaquais.   Écoutez le podcast : Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : France Culture Nicolas Stoskopf Professeur émérite d’histoire contemporaine (FSESJ & CRESAT) Sur le même thème Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Le chômage : un équilibre involontaire 11 novembre 2020/ Publié le 11 novembre 2020 Le chômage : un équilibre involontaire John Maynard Keynes en mars 1940, au moment de… Podcast BNP Paribas, de l’escompte à la finance mondiale 3 décembre 2020/ Publié le 3 décembre 2020 BNP Paribas, de l’escompte à la finance mondiale Une succursale du Comptoir national d’escompte de… Podcast L’État à sa juste place 8 avril 2022/ Publié le 8 avril 2022 L’État à sa juste place Milton Friedman en 1986. ©Getty – George Rose   Les… Podcast