Auteur/autrice : Sarah Journée

Avis de Recherche N°5 – MatLight 4.0

Par Sarah Journée

Publié le 19 décembre 2023 Avis de Recherche N°5 – MatLight 4.0   >>> Avis de recherche est une émission radiophonique offrant un point de vue sur la vie des laboratoires de l’UHA. En partenariat avec le Service Universitaire de l’Action Culturelle (SUAC) Avec le soutien de la Région Grand Est et de la Drac Grand Est.   Une émission réalisée par Carole Ecoffet et radio MNE, produite par le Service Universitaire de l’Action Culturelle de ‘l’Université de Haute-Alsace en collaboration avec Radio MNE, coordonnée par isabelle LEFEVRE (chargée de l’action culturelle) et Laurent VONNA, Maître de conférences en chimie des matériaux à la FST de l’UHA (laboratoire IS2M).   Thème : Mat Light 4.0, un projet d’excellence au cœur de l’UHA. En cette période de l’année où nous cherchons la lumière, que ce soit lors des festivités à Lyon ou lorsque nous illuminons les rues et les vitrines, il est particulièrement opportun de vous présenter le projet Mat Light 4.0. ‘Mat’ pour matériaux, ‘light’ pour lumière, tandis que le 4.0 évoque l’ouverture vers le numérique et l’industrie du futur.   Invité·es : Vincent Roucoules : Directeur de l’Institut de Science des Matériaux de Mulhouse et porteur du projet Mat Light 4.0. Mathilde Lerebours : Directrice de projet pour Mat Light 4.0, qui apporte au projet son expertise et son expérience de la promotion de la recherche scientifique française. Laurent Simon et Arnaud Spanenberg : Chercheurs ayant contribué à la construction du projet aux côtés de Vincent Roucoules. Ils présenteront chacun le projet scientifique qu’ils développent sous l’égide de Mat Light 4.0. Philippe Grasser : Directeur du pôle Véhicule du Futur, participant à l’émission pour discuter des liens entre la science des matériaux et l’industrie automobile. Silvi Simon : Artiste dont le travail explore de nombreuses facettes de l’interaction entre la lumière et les matériaux.   Écoutez le podcast :  Pour plus d’information, rendez-vous sur le SoundCloud de Radio MNE : Radio MNE Vincent Roucoules Professeur en sciences des matériaux (FST) et directeur de l’IS2M Mathilde Lerebours Directrice de projet Mat-Light 4.0 Laurent Simon Chargé de recherche en science des matériaux (IS2M) Arnaud Spangenberg Chargé de recherche en science des matériaux (IS2M) Sur le même thème Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Laurent Simon, responsable de la plateforme de caractérisation des matériaux Mat-Lights 4.0 17 février 2025/ Publié le 17 février 2025 Laurent Simon, responsable de la plateforme de caractérisation des matériaux Mat-Light 4.0 Rencontrez dans cette… Vidéo Portrait de Laura Marchand, responsable de la plateforme de synthèse automatisée Mat-Light 4.0 17 février 2025/ Publié le 17 février 2025 Portrait de Laura Marchand, responsable de la plateforme de synthèse automatisée Mat-Light 4.0 Rencontrez dans… Vidéo Arnaud Spangenberg, responsable de la plateforme de procédés photo-induits Mat-Light 4.0 26 mars 2025/ Publié le 26 mars 2025 Arnaud Spangenberg, responsable de la plateforme de procédés photo-induits Mat-Light 4.0 Rencontrez dans cette vidéo… Vidéo

Léon Blum, une vie héroïque – Les Mariés de Buchenwald

Par Sarah Journée

Publié le 19 novembre 2023 Léon Blum, une vie héroïque : Les Mariés de Buchenwald Visuel Podcast « Léon Blum, une vie héroïque » ©Radio France – Julien Mougnon   Seconde Guerre Mondiale, Léon Blum, leader du front populaire, est déporté au camp du Buchenwald en tant que prisonnier politique. Sa femme, Jeanne Reichenbach, le rejoint et leur amour l’aide à survivre. Découvrez dans ce podcast France Culture « Léon Blum, une vie héroïque« , au côté d’historien·nes spécialistes l’histoire de ce couple humaniste.   Les invité·es : Renaud Meltz est professeur d’histoire contemporaine à l’UHA et chercheur au Centre de Recherche sur les Economies, les Sociétés, les Arts et les Techniques (CRESAT).  Pascal Ory est historien, spécialiste d’histoire culturelle et membre de l’Académie française.Dominique Missika est historienne et éditrice.Pierre Birnbaum est historien et professeur émérite à l’Université Paris/Panthéon-Sorbonne.Ilan Greilsammer est historien et professeur de sciences politiques à l’université Bar-Ilan de Ramat Gan en Israël.Bénédicte Vergez Chaignon est historienne française et spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et de l’Occupation.   Écoutez le podcast : Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : France Inter Renaud Meltz Professeur d’histoire contemporaine (FSESJ & CRESAT) Sur le même thème Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo L’Alsace dans la France 1918-1940 8 avril 2013/ Publié le 8 avril 2013 L’Alsace dans la France 1918-1940 Accueil des troupes françaises en Alsace 1919 © cc  … Podcast Les fleurs retrouvées de Lily Ebstein 21 août 2018/ Publié le 21 août 2018 Les fleurs retrouvées de Lily Ebstein Lily Ebstein   Le 9 juin 2017, une rue… Podcast Après l’ENA, comment former les hauts fonctionnaires ? 9 avril 2021/ Publié le 9 avril 2021 Après l’ENA, comment former les hauts-fonctionnaires ? La promotion Victor Schoelcher de 1955 ©AFP –… Podcast

Avis de Recherche N°4 – 150 ans de la Société Française de Physique

Par Sarah Journée

Publié le 8 novembre 2023 Avis de Recherche N°4 – 150 ans de la Société Française de Physique   >>> Avis de recherche est une émission radiophonique offrant un point de vue sur la vie des laboratoires de l’UHA. En partenariat avec le Service Universitaire de l’Action Culturelle (SUAC) Avec le soutien de la Région Grand Est et de la Drac Grand Est.   Une émission réalisée par Carole Ecoffet et radio MNE, produite par le Service Universitaire de l’Action Culturelle de ‘l’Université de Haute-Alsace en collaboration avec Radio MNE, coordonnée par isabelle LEFEVRE (chargée de l’action culturelle) et Laurent VONNA, Maître de conférences en chimie des matériaux à la FST de l’UHA (laboratoire IS2M).   Thème : Fondée en 1873 avec pour mission la diffusion des connaissances en physique, la Société Française de Physique (SFP) célèbre cette année ses 150 ans d’existence. À l’occasion de cet anniversaire, l’Université de Haute Alsace (UHA) sert de cadre à deux expositions, introduites grâce au soutien de l’UHA et aux efforts de Jean-Luc Bubendorff, professeur de physique à l’Université de Haute Alsace et membre de la SFP. La première exposition, intitulée « Beautiful Science », se tiendra du 17 octobre au 23 novembre 2023 à la Nef des Sciences sur le campus de l’Illberg à Mulhouse. Elle sera ensuite accessible à Colmar du 24 novembre au 15 décembre, au Learning Center du campus du Grillenberg. Parallèlement, une exposition intitulée « 15 Physiciennes » mettra à l’honneur 15 lauréates distinguées par la SFP, soit par ses grands prix, soit par ses prix dédiés aux jeunes chercheurs et chercheuses. Cette exposition sera présentée au Learning Center de Mulhouse pendant tout le mois de novembre, et ce jusqu’au 15 décembre. Lors de notre émission, Jean-Luc Bubendorff nous éclairera sur l’histoire de la SFP et sur l’organisation de ces expositions. Nous aurons également le plaisir d’échanger avec Chloé Jeanne, artiste, dont une photographie est mise en lumière dans l’exposition « Beautiful Science ».   Écoutez le podcast :  Pour plus d’information, rendez-vous sur le SoundCloud de Radio MNE : Radio MNE Jean-Luc Bubbendorff Professeur de physique (FST & IS2M) Sur le même thème Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Et le prix Nobel ne fut pas attribué à Rosalind Franklin 3 octobre 2016/ Publié le 3 octobre 2016 Et le prix Nobel ne fut pas attribué à Rosalind Franklin Rosalind Frankin ©Getty –… Podcast Rosalind Franklin, à 2 brins du Nobel 1 avril 2020/ Publié le 1 avril 2020 Rosalind Franklin, à 2 brins du Nobel Rosalind Franklin et la photo 51, sur la… Podcast Vers un microscope optique universel « tout-en-un » ? 5 avril 2023/ Publié le 5 avril 2023 Vers un microscope optique universel « tout-en-un » ? Olivier Haeberlé, Université de Haute-Alsace (UHA); Matthieu Debailleul, Université… Article

Les universités françaises dans la tourmente budgétaire

Par Sarah Journée

Publié le 24 octobre 2023 Les universités françaises dans la tourmente budgétaire Marc Bollecker, Université de Haute-Alsace (UHA) Lors de la rentrée 2023, le président de l’Université de Strasbourg et de l’Udice (association qui regroupe 10 établissements), Michel Deneken, alertait sur les difficultés budgétaires dans pratiquement toutes les universités, qui « seront toutes en déficit d’ici un ou deux ans ». Plusieurs facteurs cumulatifs expliquent ces difficultés, qui ne sont certes pas nouvelles. Ils relèvent principalement de décisions de politiques publiques qui ont des impacts sur le budget des établissements. Or, ces difficultés risquent de s’aggraver en raison des 904 millions d’euros de coupes budgétaires annoncés début mars 2024 par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.   De plus en plus d’étudiants Ces dernières années, le choix d’élever le niveau de qualification de la population (pour stimuler la croissance économique et consolider l’emploi) s’est traduit par l’objectif de porter à 50 % d’une classe d’âge le taux de diplômés de l’enseignement supérieur. Les universités françaises accueillent ainsi de plus en plus d’étudiants : 1 660 000 environ pour l’année universitaire 2022-2023, soit 271 000 supplémentaires en 10 ans. Cette augmentation conséquente des effectifs a engendré de nombreux coûts additionnels pour les établissements (augmentation du nombre d’heures de cours, d’intervenants, de salles, de la consommation de chauffage, etc.). La loi relative aux libertés et responsabilités des universités (2007) a particulièrement impacté le budget des universités. Elle a consisté à poursuivre le mouvement de décentralisation engagé par l’État en transférant la gestion de la masse salariale (soit 60 à 70 % du budget jusqu’alors centralisé) aux établissements. Cette évolution vers davantage d’autonomie a conduit à une responsabilité accrue de chaque université, qui gère désormais une masse de coûts (fonctionnement, personnel, investissement) correspondant à l’ensemble de son activité.   Si une dotation annuelle de l’État (devenue « Subvention pour charge de service public », ou SCSP) équivalente aux montants transférés a accompagné cette autonomisation, elle s’est érodée au fil des années si on la rapporte au nombre d’étudiants. L’augmentation des salaires des personnels fonctionnaires, inhérente à leur ancienneté et à leur progression de carrière, n’a été que partiellement (voire pas du tout) compensée par l’État, tout comme l’augmentation du point d’indice décidée en 2022.   Le poids du parc immobilier Parmi les facteurs majeurs de tensions budgétaires, les coûts actuels et à venir de l’entretien du parc immobilier pèsent également lourdement sur la situation financière. Une étude de la Cour des comptes en 2022 sur l’immobilier universitaire révèle que 34 % des surfaces sont dans un état peu ou pas satisfaisant ; 9 % des établissements recevant du public ont reçu un avis défavorable de la commission de sécurité locale. Le coût de réhabilitation du patrimoine universitaire avoisinerait les 7 milliards d’euros (15 milliards pour France Universités, organisation qui rassemble les dirigeants des universités et des établissements d’enseignement supérieur et de recherche), dont les trois quarts seraient en rapport avec la transition énergétique. Certes, l’État ou les collectivités territoriales interviennent (notamment au travers des dispositifs comme les Contrats de plan État-Région ou les Programmes d’investissements d’avenir). Cependant, les établissements doivent prendre en charge l’entretien du patrimoine (qui présente désormais le deuxième poste de dépenses après la masse salariale) ainsi que les fluides (gaz, électricité, eau) qui alourdissent les comptes dans un contexte de forte inflation. Par ailleurs, l’internationalisation de l’enseignement supérieur et de la recherche a connu une forte accélération à partir des années 1990. Au-delà de la traditionnelle mobilité internationale des étudiants et des enseignants, encouragée notamment par le processus de Bologne en 1998, l’internationalisation des programmes de formation ainsi que la création de consortiums ou alliances internationales se sont considérablement intensifiées. Si ces alliances bénéficient de financements conséquents de la part de l’Union européenne, l’internationalisation requiert des financements élevés, de l’ordre de plusieurs centaines de millions d’euros. Le recrutement de personnels complémentaires est également devenu indispensable pour déployer le management de la qualité et le contrôle dans les universités. La loi de programme pour la recherche de 2006 a officiellement lancé le management de la qualité dans les universités par la création de l’agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES, devenue le Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur, ou HCÉRES). Il s’inscrit dans un mouvement plus global de labellisation et de certifications (label Développement durable et Responsabilité sociétale ; label européen Human Resources Strategy for Researchers, etc.). Des moyens humains et des coûts additionnels ont là encore été nécessaires, tout comme pour la mise en œuvre des obligations légales prévues par la loi sur l’autonomie des universités de 2007 ou encore par le décret relatif à la gestion budgétaire et comptable publique en 2012.   New Public Management Ces tensions budgétaires récurrentes ont conduit à la multiplication de rapports et travaux de recherche : beaucoup font le constat d’une inadéquation des financements actuels compte tenu des défis que les universités publiques françaises ont à relever. Si les financements complémentaires récents prévus dans le cadre de la loi Orientation et Réussite (2018) de la loi de Programmation de la Recherche (2020) ou des pôles universitaires d’innovation (prévus dans le cadre du plan « France 2030 ») viennent soutenir les activités des universités, ils s’inscrivent dans un temps limité. Si les montants engagés par l’État depuis 2010 dans le cadre des Programmes d’investissement d’avenir sont conséquents, ils ont créé une forte différenciation entre les établissements en capacité de répondre aux appels à projet et les autres. Dans certains cas, ils sont en effet conditionnés aux regroupements entre les universités (Pôles de recherche et d’enseignement supérieur, communautés d’universités et établissements, établissement public expérimental) et à leur maintien. Plusieurs pistes sont évoquées pour transformer le financement des universités. Dans un rapport de 2019, le sénateur Philippe Adnot propose que les établissements développent leurs ressources propres pour limiter leur dépendance à l’État : une augmentation raisonnée des frais d’inscription des étudiants français et étrangers, le développement de la formation pour adultes et de l’alternance, la création de nouvelles fondations universitaires, la valorisation du patrimoine immobilier. Comme d’autres, il préconise la mise en place de contrats d’objectifs,…

Avis de Recherche N°3 – Le viol dans la littérature

Par Sarah Journée

Publié le 4 octobre 2023 Avis de Recherche N°3 – Le viol dans la littérature   >>> Avis de recherche est une émission radiophonique offrant un point de vue sur la vie des laboratoires de l’UHA. En partenariat avec le Service Universitaire de l’Action Culturelle (SUAC) Avec le soutien de la Région Grand Est et de la Drac Grand Est.   Une émission réalisée par Carole Ecoffet et radio MNE, produite par le Service Universitaire de l’Action Culturelle de ‘l’Université de Haute-Alsace en collaboration avec Radio MNE, coordonnée par isabelle LEFEVRE (chargée de l’action culturelle) et Laurent VONNA, Maître de conférences en chimie des matériaux à la FST de l’UHA (laboratoire IS2M).   Thème : Du 4 au 6 Octobre , des chercheurs en littérature se donnent rendez vous à Mulhouse pour participer à un colloque sur la représentation du viol en littérature. Véronique Lochert, une des organisatrices de cette rencontre, nous en énonce les enjeux. En écho au mouvement me too, la relecture de textes classiques questionnent la situations des femmes dans la société. Aborder la question du viol par la littérature, le théâtre ou par les arts permet en particulier de sensibiliser le public de manière détournée. Cet aspect est important dans le cadre scolaire comme l’évoque Géraldine Arkoub ou pour guider des choix de jeu d’acteur comme le précise Naema Tounsi. Cette émission permet également d’évoquer ce qu’est aujourd’hui la recherche en littérature.   Invitées : Avec Véronique Lochert, maîtresse de conférences en Littérature comparée à l’université de Haute-AlsaceGéraldine Arkoub, professeur de françaisNaema Tounsi, comédienne   Écoutez le podcast :  Pour plus d’information, rendez-vous sur le SoundCloud de Radio MNE : Radio MNE Véronique Lochert Professeure en lettres (FLSH & ILLE) Sur le même thème Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Le détail qui tue (le roman policier) 1 décembre 2009/ Publié le 1 décembre 2009 Le détail qui tue (le roman policier) Homme lisant un livre – Image par congerdesign… Podcast J’aurai voulu être… un acteur : Être acteur dans la tourmente 12 mars 2013/ Publié le 12 mars 2013 J’aurai voulu être… un acteur : Être acteur dans la tourmente Façade du théâtre National… Podcast Aide sociale à l’enfance : ces mineurs pris en charge qui entrent dans la prostitution 24 septembre 2024/ Publié le 24 septembre 2024 Aide sociale à l’enfance : ces mineurs pris en charge qui entrent dans la prostitution Héléna Frithmann,… Article

Retour sur la journée « Filles, Maths et informatique »

Par Sarah Journée

Publié le 2 octobre 2023 Retour sur la journée « Filles, Maths et informatique » La journée « Filles, maths et informatique » est l’une des journées phares portées par la Faculté des Sciences et Techniques (FST). Pensée pour les jeunes filles de lycée, l’idée est de déconstruire les stéréotypes qui empêchent les filles d’accéder aux filières scientifiques, notamment celles des mathématiques et de l’informatique. Rencontrez dans cette vidéo les intervenant·es et les participantes de l’édition 2023 pour un retour sur cette journée riche en échanges. https://youtu.be/fmYu8bEJ1Bs?si=s4C7e6jfAFkTu20C Sur le même thème Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Portraits de femmes de sciences : Corinne Jung, chercheuse au LPMT 13 mars 2024/ Publié le 13 mars 2024 Portraits de femmes de sciences : Corinne Jung, chercheuse au LPMT Rencontrez dans cette vidéo… Vidéo Portraits de femmes de sciences : Karine Anselme – Directrice de recherche au CNRS 22 mars 2024/ Publié le 22 mars 2024 Portraits de femmes de sciences : Karine Anselme – Directrice de recherche au CNRS Rencontrez… Vidéo Portraits de femmes de sciences : Anne-Sophie Schuller – Maître de conférences à l’UHA – ENSCMu 28 mars 2024/ Publié le 28 mars 2024 Portraits de femmes de sciences : Anne-Sophie Schuller – Maître de conférences à l’UHA –… Vidéo

La course aux minerais critiques

Par Sarah Journée

Publié le 6 septembre 2023 La course aux minerais critiques 73 % de la production mondiale de cobalt provient des mines de République démocratique du Congo ©AFP – JUNIOR KANNAH   Les termes de « minerais critiques » font référence à ces matériaux très demandés et recherchés pour des applications industrielles, mais relativement rares et complexes à extraire. Les sites d’extraction de ces derniers deviennent donc autant de territoires stratégiques à contrôler. Dans son podcast « Cultures Monde« , France Culture vous invite aux côtés d’expert·es à comprendre les tenants et les aboutissants de la course aux minerais critiques.   Les invité·es : Audrey Sérandour est chercheuse post-doctorante en géographie au Centre de Recherche sur les Economies, les Sociétés, les Arts et les Techniques (CRESAT) de l’UHA.  Guillaume Pitron est chercheur associé à l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), journaliste et réalisateur de documentaires, spécialiste des matières premières. Raphaël Danino-Perraud est chercheur associé à l’Institut Français des Relations Internationales (IFRI).   Écoutez le podcast : Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : France Culture Audrey Sérandour Professeure en géographie (FSESJ & CRESAT) Sur le même thème Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Nucléaire, entre territoires connus et routes cachées 21 octobre 2015/ Publié le 21 octobre 2015 Nucléaire, entre territoires connus et routes cachées La centrale nucléaire du Bugey, dans l’Ain ©… Podcast Manquera-t-on de bière demain à cause du changement climatique ? 20 septembre 2024/ Publié le 20 septembre 2024 Manquera-t-on de bière demain à cause du changement climatique ? Gaël Bohnert, Université de Haute-Alsace… Article Quand la France produisait de l’antimoine, élément stratégique méconnu 6 octobre 2024/ Publié le 6 octobre 2024 Quand la France produisait de l’antimoine, élément stratégique méconnu Vincent Thiéry, IMT Nord Europe –… Article

Comment sortir l’action publique d’une logique strictement financière ?

Par Sarah Journée

Publié le 5 septembre 2023 Comment sortir l’action publique d’une logique strictement financière ? Marc Bollecker, Université de Haute-Alsace (UHA) et Angèle Renaud, IAE Dijon – Université de Bourgogne Le dernier remaniement ministériel du 20 juillet 2023 a donné lieu à son lot traditionnel de discours de passation de pouvoir, dont ceux, à Bercy, de Gabriel Attal, en partance pour l’Éducation nationale, et de son successeur Thomas Cazenave à la fonction de ministre délégué chargé des comptes publics. Ce passage de relais s’est voulu inscrit dans la continuité. Le nouveau ministre a ainsi déclaré vouloir poursuivre le travail de désendettement de son prédécesseur : « Le redressement des finances publiques et le retour du déficit sous la barre des 3 % d’ici 2027 sont nos priorités. » Jusqu’à présent, la transformation de l’action publique en France a surtout été guidée par les principes d’un New Public Management dont on peut douter de son caractère novateur (déployé au milieu des années 1980 dans des pays comme les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Australie et la Nouvelle-Zélande). Fondé sur les pratiques du secteur privé (notamment des industries automobile comme General Motors et chimique comme Dupont de Nemours), il promeut davantage de discipline dans l’utilisation des ressources financières, une intensification de la concurrence public/privé et public/public, la fragmentation des structures publiques en unités évaluables ainsi qu’une grande attention portée à la définition d’objectifs et aux résultats.   Logique d’économies Pour mettre en application ces principes, l’État français a notamment déployé des dispositifs de contrôle de gestion dans l’ensemble de la fonction publique (hôpitaux, lycées, universités, collectivités territoriales, ministères de la Défense, de la Justice, de l’Intérieur, de la Culture, etc.) : découpage de l’ensemble de l’administration en centres de responsabilité, mise en place de nombreux systèmes de calcul des coûts, création d’un nombre incommensurable d’indicateurs, développement de systèmes de reporting et quasi-généralisation du « benchmarking » (comparaison des différents acteurs). L’orientation financière donnée à ces dispositifs a incité les décideurs publics français à voir la transformation de l’action publique davantage sous l’angle des économies budgétaires que sous celui de l’efficacité du service public. Si le redressement des finances publiques et le retour du déficit sous la barre des 3 % restent les priorités de Bercy, il faut espérer que les dispositifs employés pour transformer l’action publique ne détournent pas davantage les décideurs publics de leurs missions et priorités originelles : être au service du patient, de l’élève, de l’étudiant, du citoyen… En effet, l’action publique guidée par l’intérêt général et le bien commun différencient fondamentalement les organisations publiques de celles du privé. Un collectif de 21 praticiens de structures publiques et d’universitaires français, belges et canadiens s’est penché sur cette question dans un ouvrage paru en 2023 : « Repenser le management des organisations publiques sous le prisme du contrôle de gestion » (Éditions Vuibert). Il ressort de ces fructueuses réflexions et nombreux points de vue que, si les décideurs publics continuent à mobiliser des dispositifs de contrôle, les réduire à leur seule dimension financière (efficience et économie du New Public Management) constitue un écueil majeur à éviter.   Logiques hybrides La conception la plus répandue du contrôle de gestion dans le monde (y compris dans le secteur marchand) s’inscrit en effet dans une visée plus ambitieuse : assurer que les ressources sont allouées et utilisées avec efficacité et efficience pour la réalisation des objectifs organisationnels. Il s’agit donc de l’utilisation de ces dispositifs de contrôle par les décideurs publics en priorité pour les guider dans la réalisation de leur mission originelle : servir l’intérêt général dans le respect des biens communs. Dans cette perspective, le contrôle de gestion devrait favoriser une lecture « hybride » de l’action collective s’il ne s’enferme pas dans une logique financière. Il est porteur d’une diversité de logiques qui font la performance publique. En particulier, ce contrôle de gestion « hybride » peut déployer des objectifs multidimensionnels hiérarchisés et non seulement budgétaires ; adapter des instruments de gestion issus du secteur privé aux singularités de chacune des organisations publiques qui les utilisent ; de mobiliser ces dispositifs non seulement à des fins de vérification de la mise en œuvre des politiques publiques mais aussi de changement de long terme en encourageant les initiatives individuelles des agents. Par exemple, une ville de l’ouest de la France de 140 000 habitants, associée à une communauté d’agglomération de 30 communes, s’est engagée dans la révision de ses politiques publiques. Pour définir les grandes orientations, la ville s’est appuyée conjointement sur un contrôle de gestion à orientation diagnostique et un contrôle de gestion à orientation interactive formalisé par le spécialiste américain en sciences du management Robert Simons en 1994. Le premier visait la formalisation de contrats d’objectifs multidimensionnels entre la direction générale et les différents services, ainsi que l’animation du suivi des actions proposées et retenues par les élus. Le second était focalisé sur des réunions de dialogue de gestion regroupant les cadres et les employés pour décider des améliorations à apporter aux grandes orientations. Ces logiques hybrides visent à limiter le risque de myopie des décideurs publics, c’est-à-dire celui d’une focalisation excessive sur des questions budgétaires. Penser le contrôle de gestion publique sous l’angle de l’hybridité constitue donc bien le corollaire de la recherche de l’intérêt général qui s’inscrit, par définition, dans une vision multidimensionnelle de l’action publique. Penser le contrôle de gestion publique suppose d’impliquer les acteurs – élus, agents, usagers – dans un dialogue constructif qui vise à traiter les divergences inhérentes à cette vision, c’est-à-dire de s’appuyer sur les fondements de la démocratie.   Marc Bollecker, Professeur des universités en sciences de gestion, Université de Haute-Alsace (UHA) et Angèle Renaud, Professeure des universités, Directrice du CREGO, IAE Dijon – Université de Bourgogne   Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original. Marc Bollecker Professeur des universités en sciences de gestion (FSESJ & CREGO) Sur le même thème Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Veolia-Suez : la réussite de l’acquisition dépendra aussi des mécanismes de contrôle mis en place 12 octobre 2020/ Publié le 12 octobre 2020 Veolia-Suez : la réussite…

Chine : les villes faces aux catastrophes climatiques

Par Sarah Journée

Publié le 6 août 2023 Chine : les villes face aux catastrophes climatiques Une rue inondée à Zhuozhou, dans la province de Hebei en Chine. ©AFP – Jade Gao   Juillet 2023, le 28, le typhon Doksuri touche la Chine et les inondations qui en découlent font une vingtaine de morts. Les villes chinoises sont-elles préparées aux catastrophes naturelles qui risquent de se faire plus fréquentes à cause du dérèglement climatique ? C’est une question à laquelle que les invités du podcast « Le Magazine du week-end » de France Culture essayeront de répondre.   Les invité·es : Jérémie Descamps est urbaniste et sinologue, docteur en géographie, aménagement et territoire et chercheur associé au Centre de Recherche sur les Economies, les Sociétés, les Arts et les Techniques (CRESAT) de l’UHA.  Marlene Leroux est architecte, docteure en urbanisme et enseignante à l’Université de Genève. M. Kang est architecte.   Écoutez le podcast : Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : France Culture Jérémie Descamps Chercheur associé en géographie, aménagement et urbanisme (CRESAT) Sur le même thème Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo De New York à Tokyo : les métropoles prennent l’eau 20 septembre 2021/ Publié le 20 septembre 2021 De New York à Tokyo : les métropoles prennent l’eau Des kayaks sur une portion… Podcast Avis de Recherche N°1 – Comprendre le risque d’inondation : de la recherche à l’action 2 mai 2023/ Publié le 2 mai 2023 Avis de Recherche N°1 – Comprendre le risque d’inondation : de la recherche à l’action… Podcast Manquera-t-on de bière demain à cause du changement climatique ? 20 septembre 2024/ Publié le 20 septembre 2024 Manquera-t-on de bière demain à cause du changement climatique ? Gaël Bohnert, Université de Haute-Alsace… Article

Le vêtement sportif, histoire de modes

Par Sarah Journée

Publié le 20 juillet 2023 Le vêtement sportif, histoire de modes Basket montante Adidas par Rick Owens, Automne-Hiver 2015 – © Palais Galliera / Paris Musées   Le Palais Galliera propose une exposition qui met en valeur l’évolution du vêtement quotidien et du vêtement sportif du 16 juin 2023 au 7 septembre 2025. France Culture vous propose dans son podcast « Bienvenue au Club » de revenir ensemble sur l’histoire du vêtement sportif et son apport à la mode.   Les invité·es : Régis Boulat est maître de conférence en histoire économique contemporaine à l’UHA et chercheur au Centre de Recherche sur les Economies, les Sociétés, les Arts et les Techniques (CRESAT). Farid Chenoune est historien de la mode et professeur à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs et à l’Institut Français de la Mode. Marie-Laure Gutton est responsable du département des accessoires du Palais Galliera.   Écoutez le podcast : Pour plus d’information, rendez-vous sur le site : France Culture Régis Boulat Maître de conférence en histoire économique contemporaine (FSESJ & CRESAT) Sur le même thème Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Du pantalon bouffant à la doudoune pour tous : le style aux sports d’hiver 19 février 2019/ Publié le 19 février 2019 Du pantalon bouffant à la doudoune pour tous : le style aux sports d’hiver Présentation… Podcast L’histoire du ski alpin 24 mars 2019/ Publié le 24 mars 2019 L’histoire du ski alpin Franck Piccard, skieur alpin français, premier champion olympique de super-G (Jeux… Podcast Coronavirus – Comment Mulhouse fait avancer les masques textiles 1 octobre 2020/ Publié le 1 octobre 2020 Coronavirus – Comment Mulhouse fait avancer les masques textiles   En plein pic de la… Vidéo