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Séances de planétarium gratuites – Quartier Coteaux

Visite guidée Numérique Quartier Coteaux Séances de planétarium gratuites Du 15 au 17 juillet 2026, le planétarium mobile du Jardin des Sciences fait escale à Mulhouse au quartier Coteaux. Embarquez pour un voyage dans l’Univers… les pieds sur Terre ! Lors de cette animation par la Nef des sciences, petits et grands explorerons ciel, planètes, étoiles et autres galaxies jusqu’aux confins de l’Univers !  Réservez GRATUITEMENT votre voyage vers l’espace, dans le planétarium mobile du jardin des sciences, présenté par la Nef des sciences de Mulhouse. Une animation réservée aux explorateurs de 8 ans et plus ! Les séances ont une durée estimée de 1h. Cette année, ils seront présents dans 3 quartiers : à la Fonderie du 7 au 9 juillet, aux Coteaux du 15 au 17 juillet et à Drouot du 21 au 24 juillet, pensez à vous inscrire via le lien ci-dessous : Je prends mes billets ! Informations pratiques 15-16-17 juillet 2026 10h30, 13h30 & 15h À PARTIR DE 8 ANS GRATUIT SUR INSCRIPTION AFSCO – Espace Matisse, centre culturel des Coteaux, 27 Rue Henri Matisse, 68200 Mulhouse Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Séances de planétarium gratuites – Quartier Drouot

Visite guidée Numérique Quartier Drouot Séances de planétarium gratuites Du 21 au 24 juillet 2026, le planétarium mobile du Jardin des Sciences fait escale à Mulhouse au quartier Drouot. Embarquez pour un voyage dans l’Univers… les pieds sur Terre ! Lors de cette animation par la Nef des sciences, petits et grands explorerons ciel, planètes, étoiles et autres galaxies jusqu’aux confins de l’Univers !  Réservez GRATUITEMENT votre voyage vers l’espace, dans le planétarium mobile du jardin des sciences, présenté par la Nef des sciences de Mulhouse. Une animation réservée aux explorateurs de 8 ans et plus ! Les séances ont une durée estimée de 1h. Cette année, ils seront présents dans 3 quartiers : à la Fonderie du 7 au 9 juillet, aux Coteaux du 15 au 17 juillet et à Drouot du 21 au 24 juillet, pensez à vous inscrire via le lien ci-dessous : Je prends mes billets ! Informations pratiques 21-22-23-24 juillet 2026 10h30, 13h30 & 15h À PARTIR DE 8 ANS GRATUIT SUR INSCRIPTION Gymnase de la Caserne Drouot Rue François Staedelin 68100 Mulhouse Ajouter au calendrier   Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Séances de planétarium gratuites – Quartier Fonderie

Visite guidée Numérique Quartier Fonderie Séances de planétarium gratuites Du 7 au 9 juillet 2026, le planétarium mobile du Jardin des Sciences fait escale à Mulhouse au quartier Fonderie. Embarquez pour un voyage dans l’Univers… les pieds sur Terre ! Lors de cette animation par la Nef des sciences, petits et grands explorerons ciel, planètes, étoiles et autres galaxies jusqu’aux confins de l’Univers !  Réservez GRATUITEMENT votre voyage vers l’espace, dans le planétarium mobile du jardin des sciences, présenté par la Nef des sciences de Mulhouse. Une animation réservée aux explorateurs de 8 ans et plus ! Les séances ont une durée estimée de 1h. Cette année, nous serons présents dans 3 quartiers : à la Fonderie du 7 au 9 juillet, aux Coteaux du 15 au 17 juillet et à Drouot du 21 au 24 juillet, pensez à vous inscrire via le lien ci-dessous : Je prends mes billets ! Informations pratiques 7-8-9 juillet 2026 10h30, 13h30 & 15h À PARTIR DE 8 ANS GRATUIT SUR INSCRIPTION Maison de quartier de la Fonderie, 70 Rue du Manège 68100 Mulhouse Ajouter au calendrier   Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Pint of Science – La robotique, c’est automatique !

Conférence Numérique Pint of Science La robotique, c’est automatique ! Pint of Science c’est l’événement de vulgarisation scientifique de mai à ne pas rater ! 3 soirées d’affilée pour découvrir la science en train de se faire… autour d’un verre. Une ambiance décontractée pour savourer quelques pintes de sciences. Pour la première soirée, place à Wafae Sebbata et Rodolfo Orjuela de l’Institut de Recherche en Informatique, Mathématiques, Automatiques et Signal (IRIMAS) de l’UHA. Vous vous êtes toujours demandé quel était le lien entre votre thermostat programmable, le véhicule autonome de demain et la robotique ? Et bien la réponse à cette énigme sera dévoilée lors de cette soirée durant laquelle les principes scientifiques cachés derrière les systèmes autonomes seront exposés de façon ludique et interactive pour mieux appréhender ces systèmes qui nous entourent au quotidien… Et ceux de demain ! Consultez le programme et pensez à prendre vos billets ici : Programme & billeterie Pint of Science Mulhouse est un événement coorganisé par le pôle Science & Société de l’Université de Haute-Alsace et la Nef des Sciences dans le cadre de l’événement international Pint of Science. Informations pratiques LUNDI 18 MAI 2026 20H-22H TOUT PUBLIC 2€ Bar Le Shamrock – 1 rue des Grains 68200, Mulhouse Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

First LEGO League – Finale nationale

Atelier Numérique First LEGO League – Finale nationale Le samedi 4 avril 2026, venez assister à la finale nationale de la compétition de robotique pour les jeunes de 9 à 16 ans : la First LEGO League, au campus Fonderie à Mulhouse. La First LEGO League est bien plus qu’une compétition de robotique.C’est un programme éducatif international qui invite les jeunes à apprendre autrement : par l’expérimentation, le travail en équipe, la créativité et la prise de parole. Plusieurs épreuves scientifiques organisée par LEGO® sont proposées aux participant·es : un thème et un terrain sont développés chaque année. Les différentes épreuves sont préparées en équipe (jusqu’à 10 membres) tout au long de l’année.   Venez découvrir le monde de la robotique, et qui sait, vos enfants seront peut-être de la compétition l’an prochain !   Cet événement est co-organisée par le KidsLab by EH et l’IUT de Mulhouse.   Vous pouvez retrouver le programme de la journée ici : Programme & informations Informations pratiques SAMEDI 4 AVRIL 2026 9H-18H TOUT PUBLIC ENTRÉE GRATUITE Campus Fonderie – 16 rue de la Fonderie 68 093 MULHOUSE Cedex Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Atelier – Fake news en santé : attention danger !

Numérique, Sociétés Atelier À votre santé ! Fake news en santé : attention danger ! Les fake news circulent rapidement parce qu’elles sont captivantes et offrent des solutions simplistes à des problèmes ou inquiétudes… En matière de santé, cette viralité est dangereuse et peut détourner les patients de traitements éprouvés. Comment faire pour ne pas tomber dans le panneau ou relayer une fausse information ? Le média Canal Détox de l’Inserm propose des contenus fiables pour déjouer les fausses informations en santé. Découvrez et adoptez les bons réflexes lors de cet atelier interactif, où un focus sur l’endométriose sera proposé ! Un stand animé par l’équipe communication de l’Inserm Est, la Nef des sciences et Laura Bollinger, doctorante en Sciences de l’Éducation (LISEC, Université de Haute-Alsace). Un atelier proposé dans le cadre du mois de la santé et de la recherche médicale dans le Grand Est : « À votre santé ! » coordonné en Alsace par la Nef des Sciences et l’Inserm Est, un programme d’événements gratuits et ouverts à tous·tes, du 1er au 31 mars 2026, programme complet à retrouver ici : À votre santé ! 2026 L’intervenante : Laura Bollinger est doctorante au Laboratoire Interuniversitaire des Sciences de l’Éducation et de la Communication (LISEC) à l’Université de Haute-Alsace. Elle a également écrit un article The Conversation sur le sujet à lire ici : Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Endométriose chez les adolescentes : une prise en charge précoce est nécessaire Informations pratiques 7 mars 2026 10H -16H Tout public Gratuit Faculté des Sciences et Techniques, 18 rue des Frères Lumières 68093 MULOUSE Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube « Tous les Évènements

Cycle de conférence Sciences et Société de l’UP – Comment les robots perçoivent-ils le monde ?

Conférence Numérique, Sociétés Cycle de conférences Sciences et Société de l’UP Comment les robots perçoivent-ils le monde ? Pour percevoir son environnement, il faut non seulement pouvoir le capter, mais aussi interpréter les données de façon judicieuse — ceci reste un défi pour les robots. Les robots destinés au grand public sont de plus en plus présents dans notre quotidien, mais ils restent aujourd’hui assez proches de plates-formes à roues ou volantes (aspirateurs, tondeuses, drones par exemple). L’industrie est équipée de bras spécialisés, pour l’assemblage et la manutention. Ces robots industriels et du quotidien ont un point commun : ils disposent de peu de capteurs leur permettant de percevoir le monde. Ceci les rend plus simples à gérer, mais limite grandement leurs capacités. On observe néanmoins depuis quelques années l’émergence de robots beaucoup plus complexes. Les robots humanoïdes, comme ceux de Boston Dynamics ou plus récemment Tesla, en sont les exemples les plus frappants. Ces robots plus perfectionnés restent aujourd’hui des robots de recherche : ils peuvent faire beaucoup plus de choses, mais leur programmation est beaucoup plus complexe. Dans cette conférence Stéphane Bazeille présentera ce que sont les robots, ce qu’est la perception pour les robots, et le panorama des capteurs existants aujourd’hui. Il poursuivra par une présentation des manières dont les robots traitent les données capteurs et donc comment ils perçoivent le monde. D’une part dans le cas des robots industriels et également dans le cas des voitures autonomes. Il conclura enfin cette intervention en parlant de l’influence de l’IA sur l’évolution de ces travaux scientifiques. L’intervenant : Stéphane Bazeille est maître de conférence et enseignant-chercheur en génie informatique et traitement du signal à l’Institut de Recherche en Informatique, Mathématiques, Automatique et Signal (IRIMAS) de l’Université de Haute-Alsace. Il a également écrit un article The Conversation sur le sujet à lire ici : Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Comment les robots perçoivent-ils le monde ? Informations pratiques 11 juin 2026 18H30 – 20H Tout public Entrée gratuite Université Populaire du Rhin, salle de conférence de la Cour des Chaînes, 13 rue des Franciscains, Mulhouse Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube UP du Rhin « Tous les Évènements

Cycle de conférence Sciences et Société de l’UP – L’Intelligence Artificielle : la réalité au-delà du mythe

Conférence Numérique, Sociétés Cycle de conférences Sciences et Société de l’UP L’Intelligence Artificielle : la réalité au-delà du mythe Plongez au cœur de l’intelligence artificielle et démêlez le vrai du faux ! Durant cette conférence, nous retracerons l’histoire de l’IA, expliquerons son véritable fonctionnement et dévoilerons ce qu’elle est… et ce qu’elle n’est pas ! Loin des fantasmes, venez découvrir les principes concrets qui animent l’IA, ses limites actuelles et son impact réel sur nos vies. Une occasion unique de comprendre enfin ce qui se cache derrière le mythe.   L’intervenant : Jonathan Weber est professeur des universités en informatique à l’ENSISA et chercheur à l’Institut de Recherche en Informatique, Mathématiques, Automatique et Signal (IRIMAS) de l’Université de Haute-Alsace. Informations pratiques 12 février 2026 18H30 – 20H Tout public Entrée gratuite Université Populaire du Rhin, salle de conférence de la Cour des Chaînes, 13 rue des Franciscains, Mulhouse Ajouter au calendrier Google Agenda iCalendar Outlook 365 Outlook Live Nous retrouver sur : Facebook Instagram Linkedin Youtube UP du Rhin « Tous les Évènements

Comment les robots perçoivent-ils le monde ?

Publié le 13 janvier 2025 Comment les robots perçoivent-ils le monde ? Stéphane Bazeille, Université de Haute-Alsace (UHA) Pour percevoir son environnement, il faut non seulement pouvoir le capter, mais aussi interpréter les données de façon judicieuse — ceci reste un défi pour les robots. Les robots destinés au grand public sont de plus en plus présents dans notre quotidien, mais ils restent aujourd’hui assez proches de plates-formes à roues ou volantes (aspirateurs, tondeuses, drones par exemple). L’industrie est équipée de bras spécialisés, pour l’assemblage et la manutention. Ces robots industriels et du quotidien ont un point commun : ils disposent de peu de capteurs leur permettant de percevoir le monde. Ceci les rend plus simples à gérer, mais limite grandement leurs capacités. On observe néanmoins depuis quelques années l’émergence de robots beaucoup plus complexes. Les robots humanoïdes, comme ceux de Boston Dynamics ou plus récemment Tesla, en sont les exemples les plus frappants. Ces robots plus perfectionnés restent aujourd’hui des robots de recherche : ils peuvent faire beaucoup plus de choses, mais leur programmation nécessite beaucoup plus de capteurs, comme c’est le cas d’Atlas, le robot de Boston Dynamics, sur cette vidéo. Atlas, le robot de Boston Dynamics, sait utiliser ses mains de façon autonome. Source : Boston Dynamics.   Si leurs capacités mécaniques sont de plus en plus spectaculaires, la difficulté principale aujourd’hui est de donner aux robots des capacités de perception pour pouvoir interagir facilement avec leur environnement. En effet, c’est bien notre perception de l’environnement qui nous permet, à nous, humains, de reconnaître et de localiser des objets pour les attraper, d’estimer leurs trajectoires pour anticiper leurs positions, de nous déplacer d’un point à un autre en évitant les obstacles par exemple. La perception peut aujourd’hui être basée sur différents capteurs qui mesurent différentes grandeurs physiques telles que le flux lumineux, la distance, les accélérations ou les rotations. Chez les humains, l’oreille interne perçoit la position et l’orientation de la tête et permet de se maintenir en équilibre, tandis que les drones ou les robots humanoïdes maintiennent leur équilibre en mesurant les accélérations et vitesses de rotation de leur corps, mesurées à très haute fréquence grâce à une centrale inertielle. Les aspirateurs quant à eux évitent les obstacles grâce à des capteurs de distance qui leur permettent de construire des cartes de leur environnement. Toutes ces tâches (équilibre, localisation, analyse de l’environnement) sont primordiales pour améliorer l’autonomie des robots, mais équiper un robot d’un système de perception est un travail considérable : il faut acquérir les données, les traiter, et prendre une décision sur le comportement du robot en fonction de ces informations.   Des yeux au cerveau, des caméras à l’ordinateur embarqué Chaque capteur restitue à l’ordinateur embarqué une information de plus ou moins « haut niveau », c’est-à-dire nécessitant plus ou moins de traitement par la suite pour en extraire du sens. Les capteurs les plus riches, mais aussi les plus complexes à utiliser, sont ceux développés pour la vision. L’homme a un système visuel très développé et entraîné depuis la petite enfance pour reconnaître, localiser, mesurer, estimer les mouvements : notre œil fournit une image brute, mais notre cerveau sait l’interpréter. De façon similaire, les données encodant les images des caméras traditionnelles sont de très « bas niveau » : une caméra enregistre simplement une liste ordonnée de pixels qui correspondent à la quantité de lumière reçue sur un petit élément de surface photosensible du capteur, auquel s’ajoute potentiellement une information sur la couleur (longueur d’onde) — comme notre œil. Pour comparaison, une information de « haut niveau » simple et utilisable par un robot serait par exemple : « Il y a un objet blanc sur la table et il est situé à une distance de 100 millimètres en x et 20 millimètres en y du coin de la table. » Fournir ce type d’informations à un robot en temps réel est possible aujourd’hui avec les capacités de traitement des ordinateurs. Si on prend l’exemple des bras robotiques industriels, ils sont aujourd’hui vendus sans système de perception et ne peuvent attraper des objets qui si leurs positions et orientations ont été données au robot lors de la programmation. Pour être capable d’attraper des objets, quelle que soit la manière dont ils sont disposés, il faut donner la possibilité au robot de voir l’objet. C’est possible aujourd’hui grâce à des caméras « intelligentes », c’est-à-dire qui embarquent un ordinateur et des librairies de traitement d’images pour transmettre aux robots des informations directement exploitables. Ainsi équipé, le robot peut attraper un objet, mais, cette fois-ci, quelle que soit la manière dont il est disposé. Démonstration de prise de pièce localisée par la vision avec un robot industriel. Source : IUT de Mulhouse.  Permettre aux robots de voir en 3D Un autre défi pour les robots est de se déplacer dans un environnement changeant. Dans une foule par exemple, les humains estiment en permanence leurs déplacements et construisent une carte des alentours pour déterminer les zones libres et les zones occupées afin d’estimer une trajectoire menant à leur destination. Sur un robot, avec seulement une caméra monoculaire, faire de la localisation et cartographie simultanée est un problème très complexe. Et le résultat obtenu est un résultat approximatif car on a un problème d’« ambiguïté d’échelle », c’est-à-dire que les mouvements sont bien estimés, mais les distances sont justes à un facteur d’échelle près. Pour lever cette ambiguïté d’échelle, il faut du « multi-vues » — deux yeux dans notre cas, ou deux caméras. Intégrer deux yeux sur un robot est délicat car avec deux capteurs, il y a deux fois plus d’informations à traiter, à synchroniser et à calibrer pour obtenir la position précise d’une caméra par rapport à autre. Grâce à l’évolution des capteurs de vision, on peut aujourd’hui voir en 3D avec une seule caméra light-field. Ces caméras sont un peu spéciales : en utilisant une matrice de micro-objectifs située entre le capteur et l’objectif, elles captent l’intensité lumineuse d’une scène comme sur un appareil classique, mais aussi la direction d’arrivée des rayons lumineux. Ceci permet en particulier de retrouver la profondeur, donc la 3D, avec une…

Retour sur la journée « Filles, Maths et informatique »

Publié le 2 octobre 2023 Retour sur la journée « Filles, Maths et informatique » La journée « Filles, maths et informatique » est l’une des journées phares portées par la Faculté des Sciences et Techniques (FST). Pensée pour les jeunes filles de lycée, l’idée est de déconstruire les stéréotypes qui empêchent les filles d’accéder aux filières scientifiques, notamment celles des mathématiques et de l’informatique. Rencontrez dans cette vidéo les intervenant·es et les participantes de l’édition 2023 pour un retour sur cette journée riche en échanges. https://youtu.be/fmYu8bEJ1Bs?si=s4C7e6jfAFkTu20C Sur le même thème Tous |Article |Non classé |Podcast |Question |Recherche participative |Vidéo Portraits de femmes de sciences : Corinne Jung, chercheuse au LPMT 13 mars 2024/ Publié le 13 mars 2024 Portraits de femmes de sciences : Corinne Jung, chercheuse au LPMT Rencontrez dans cette vidéo… Vidéo Portraits de femmes de sciences : Karine Anselme – Directrice de recherche au CNRS 22 mars 2024/ Publié le 22 mars 2024 Portraits de femmes de sciences : Karine Anselme – Directrice de recherche au CNRS Rencontrez… Vidéo Portraits de femmes de sciences : Anne-Sophie Schuller – Maître de conférences à l’UHA – ENSCMu 28 mars 2024/ Publié le 28 mars 2024 Portraits de femmes de sciences : Anne-Sophie Schuller – Maître de conférences à l’UHA –… Vidéo